Alain Policar

Politiste, Chercheur associé au Cevipof

Alain Policar a enseigné à la faculté de droit et des sciences économiques de Limoges de 1988 à 2014. Ses recherches portent sur l’histoire de la pensée sociologique (Bouglé. Justice et solidarité, Michalon, 2009) et sur la philosophie politique (La justice sociale. Les enjeux du pluralisme, Armand Colin, 2006,Le libéralisme politique et son avenir, CNRS éditions, 2012, Ronald Dworkin ou la valeur de l’égalité, CNRS éditions, 2015). Il a participé à de nombreux ouvrages collectifs, dont le Dictionnaire historique et critique du racisme (PUF, 2013), en tant que membre du comité scientifique et coordinateur. Il vient de diriger Ronald Dworkin, l’empire des valeurs, Classiques Garnier, avril 2017. En mai 2018, il publie Comment peut-on être cosmopolite ? (Le Bord de l’eau).

Ses publications sur AOC

lundi 06 .01

Opinion

Une étrange « métaphysique » – réponse à Dominique Quessada

par

L’urgence écologique implique d’abandonner nos pensées dualistes, et même de changer de métaphysique pour enfin penser un monde inséparé. C’était l’Opinion défendue en décembre dans les colonnes d’AOC par le philosophe Dominique Quessada. Mais qu’est-ce au juste que la métaphysique ? lui répond son collègue Alain Policar.

vendredi 08 .11

Opinion

Le libéralisme politique comme pensée de l’émancipation

par

Se dire libéral et, simultanément, de gauche est depuis quelques temps étrangement perçu, par un nombre croissant de personnes, comme une sorte d’oxymore. Pourtant le libéralisme politique apparait comme le meilleur rempart à l’alliance du néolibéralisme et de l’identitarisme. C’est en effet le programme du libéralisme politique que de respecter les singularités individuelles, tout en restant attentif à la diversité collective, d’affirmer à la fois le primat de la souveraineté individuelle, les valeurs de pluralisme, d’égalité et de solidarité.

mercredi 24 .04

Opinion

Limites et dangers de l’antiracisme « politique » – Une réponse à Eric Fassin

par

Au début du mois nous avons publié une analyse en deux volets d’Eric Fassin dont le point de départ était le vote à l’unanimité des députés de la suppression du mot « race » dans la Constitution. Si Alain Policar partage cette prémisse, il exprime dans cette opinion ses craintes vis-à-vis d’un antiracisme qui annihile le principe d’universalisme et glisse vers l’indigénisme en s’enfermant dans le paradoxe d’un discours de lutte contre l’essentialisation… par une méthode essentialisante.

mercredi 06 .03
mardi 05 .03