Déborah Ridel et Fanny Vincent

Sociologues, Chercheuses au CLERSE, Université de Lille et au CERMES3, INSERM

Déborah Ridel est sociologue, doctorante au CLERSE (Centre Lillois d’Etudes et de Recherche sociologiques et économiques). Elle est membre du groupe thématique « Santé au Travail » du Réseau Jeunes Chercheur.e.s sur le Travail et la Santé (RJCTS). Sa thèse porte sur la violence dans les services d’urgence hospitaliers dans le Nord de la France.

Fanny Vincent est sociologue, post-doctorante à l’INSERM, au CERMES3. Ses travaux portent sur les effets des réformes gestionnaires de l’hôpital public sur le travail, à partir des questions de temps de travail, de conditions de travail et de rapport au droit (elle a notamment consacré sa thèse à la banalisation du travail « en 12 heures »). Elle est l’auteure, avec Pierre-André Juven et Frédéric Pierru de l’ouvrage La casse du siècle. A propos des réformes de l’hôpital public, paru aux éditions Raisons d’Agir en avril 2019.

Ses publications sur AOC

mercredi 06 .11

Opinion

Ouvrons l’hôpital ! Pour une analyse renouvelée de la situation de l’hôpital public

par Déborah Ridel et Fanny Vincent

À l’approche d’une nouvelle grève nationale du personnel des hôpitaux publics le 14 novembre, il apparaît plus nécessaire que jamais d’approfondir la réflexion sur les conditions de travail en milieu hospitalier. Face à la violence subie au quotidien par les personnels de santé, couplée à une gestion des établissements toujours plus soumise aux logiques néo-managériales, il s’agit pour les sciences sociales de plaider en faveur d’une analyse renouvelée, engagée et co-construite de l’hôpital public.