Jacques Dubois

Critique, Professeur émérite de l’Université de Liège
Jacques Dubois est professeur émérite de l’Université de Liège. Il collabore à Diacritik. Il a publié cette année Le Roman de Gilberte Swann. Proust sociologue paradoxal (Paris, Seuil) et Tout le reste est littérature (Bruxelles, Impressions Nouvelles).

Ses publications sur AOC

vendredi 09 .08

Critique

Quand Pierre Bayard libère un « serial killer »

par Jacques Dubois

En révisant Dix petits nègres d’Agatha Christie, Pierre Bayard s’amuse des frontières entre fiction et vie réelle par des mouvements énonciatifs effrénés. Ainsi s’intègre-t-il lui-même à l’histoire, laissant le narrateur intervenir à propos de l’auteur, et par des procédés truculents remet en cause toute une conception de la littérature entraînant le lecteur dans des vertiges narratifs. Rediffusion du 10 janvier 2019.

mercredi 26 .06

Critique

Quand Alain Viala interroge un mythe français – à propos de La Galanterie

par Jacques Dubois

Socio-historien de la littérature, Alain Viala retrace dans La Galanterie, une mythologie française l’évolution d’une notion tour à tour dénoncée comme étant l’expression de la misogynie et d’un idéal bourgeois dominateur, regrettée comme forme d’étiquette disparue ou louée comme une facette d’un art de vivre à la française.

jeudi 11 .04

Critique

La griffe du temps ou l’herméneutique historienne de Judith Lyon-Caen

par Jacques Dubois

S’emparant de la sixième et dernière nouvelle des Diaboliques du vieux connétable et irréductible ultra Barbey d’Aurevilly, Judith Lyon-Caen signe avec La Griffe du temps un essai audacieux et novateur. Par ce véritable coup de force, elle instille, via l’histoire, un peu de fraîcheur méthodologique aux études littéraires.

jeudi 17 .01

Critique

Quand Houellebecq déforce le réalisme – à propos de Sérotonine

par Jacques Dubois

Héritier d’Extension du domaine de la lutte par les thèmes mais aussi de Plateforme dans l’absence d’ossature, Sérotonine, le trivial nouveau roman de Michel Houellebecq, coule de source et heurte tout à la fois. Deux personnages le sauvent, malgré tout, en parvenant à lui conférer grandeur et humanité.

jeudi 10 .01

Critique

Quand Pierre Bayard libère un « serial killer »

par Jacques Dubois

En révisant Dix petits nègres d’Agatha Christie, Pierre Bayard s’amuse des frontières entre fiction et vie réelle par des mouvements énonciatifs effrénés. Ainsi, s’intègre-t-il lui-même à l’histoire, laissant le narrateur intervenir à propos de l’auteur, et par des procédés truculents remet en cause toute une conception de la littérature entraînant le lecteur dans des vertiges narratifs.