Javier Marías

Ecrivain

Javier Marías est un écrivain, traducteur et éditeur espagnol, né en 1951. Après avoir passé une partie de son enfance aux États-Unis où son père enseigne, il s’inscrit à l’Université de Madrid où il suit des cours de Lettres et de Philosophie.

Après quelques oeuvres qui le font connaitre dont Los dominios del lobo (1971) et El monarca del tiempo (1978), il obtient le prix Herralde du roman avec l’Homme sentimental (1986). Élu à l’Académie royale de la langue espagnole en 2006, il a écrit une douzaine de romans dont Ce que dit le Majordome (1990), Un cœur si blanc (1992), la trilogie Ton visage demain (2004, 2007, 2010) salués par la critique.

Marie-Odile Fortier-Masek, traductrice de Vies écrites, est titulaire d’une maîtrise d’Espagnol et d’Anglais et traduit de ces deux langues vers le Français. Spécialisée en littérature générale, philosophie, psychologie, poésie et en histoire de l’art, elle a traduit notamment Truman Capote, Tracy Chevalier, Garcia Lorca, Alice Munroe, Erich Segal,  Janette Turner.

Ses publications sur AOC

dimanche 01 .09

Fiction

Vies écrites

par Javier Marías

Alors qu’en cette rentrée le nom de Javier Marías est surtout associé à son dernier roman, Berta Isla, paraît également de lui, aux Éditions Gallimard, un étonnant essai en hommage à ses amis littéraires. Vingt « Vies écrites » brèves, alertes, inhabituelles, qui racontent Faulkner, James, Lampedusa, Rimbaud, Mishima… mais aussi six « Femmes fugitives », comme Lady Hester Stanhope, Emily Brontë ou Vernon Lee. Trois morceaux choisis par AOC (traduction d’Alain Kéruzoré et Stéphanie Decante) – deux portraits et un savoureux épilogue –, publiés aujourd’hui en avant-première.