Jean-François Diana

Chercheur en sciences de l'information et de la communication, Maître de conférence en sciences de l'information et de la communication  à l'Université de Lorraine

Jean-François Diana est maître de conférence en sciences de l’information et de la communication  à l’Université de Lorraine et membre du centre de recherche sur les médiations (EA 3476). Ses recherches portent sur l’analyse des images, des médias et des pratiques journalistiques.

Il compte de nombreuses publications sur la représentation du sport dont :

  • En 2007, Sport à l’image. In : Gervereau Laurent. (dir.), Dictionnaire mondial des images. Paris, Nouveau Monde Éditions, p. 966-969 ;
  • En 2010, L’Italie, le football, la Lorraine. La médiation du Républicain lorrain. In C. Boli, Y. Gastaut & F. Grognet (Éds.), Allez la France ! Sport et immigration (pp. 173-176). Paris : Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration, Gallimard ;
  • En 2013, Le public brouillé par l’image de l’Equipe de France de football, in B. Amigo & G. Lochard (Éds.), Identités télévisuelles. Une comparaison France-Chili (pp. 179-198). Paris : L’Harmattan ;
  • En 2014, De la difficulté d’être journaliste de sport. In F. Wille & B. Delforce (Éds.), Les Cahiers du journalisme. 25. Lille : Esj. Québec : Université Laval

Il a dirigé deux ouvrages :

  • En 2013, Spectacles sportifs, dispositifs d’écritures. Nancy : Presses universitaires de Nancy. Éditions universitaires de Lorraine. Collection Questions de communication. série actes. 19. 360 p.
  • En 2015 (avec Gérard Derèze et Olivier Standaert). Journalisme sportif. Méthodes d’analyse des productions médiatiques. Louvain : De Boeck Université. 247 p.

Ses publications sur AOC

vendredi 06 .07

Opinion

Le football capturé par l’image – pour en finir avec la VAR

par Jean-François Diana

La VAR (assistance vidéo à l’arbitrage) est expérimentée cette année pour surveiller les matchs de la Coupe du monde. Si elle apparaît comme une technologie de pointe pour capturer les moindres mouvements des joueurs, est-elle vraiment à même de rendre l’arbitrage plus juste ?