Matthieu Letourneux

Professeur de littérature, Université Paris Nanterre

Matthieu Letourneux est Professeur à l’Université Paris-Nanterre et membre du CSLF. Spécialiste des cultures sérielles et médiatiques des XIXe et XXe siècles et de la littérature pour la jeunesse, il a publié un essai sur la sérialité, Fictions à la chaîne, Seuil, « Poétique », 2017. Il a fait paraître auparavant Cinéma, premiers crimes (avec A. Carou, Paris Bibliothèques, 2015), Fantômas ! Biographie d’un criminel imaginaire (avec L. Artiaga, Les Prairies ordinaires, 2013), La Librairie Tallandier, Histoire d’une grande maison d’édition populaire (1870-2000) (avec J.-Y. Mollier, Nouveau Monde, 2011) et Le Roman d’aventures, 1870-1930 (PULIM, 2010). Il a dirigé ou codirigé une dizaine de publications collectives sur les littératures de jeunesse ou les cultures médiatiques. Il a réédité et préfacé Le Coureur des bois de Gabriel Ferry (Phébus), On vole des enfants à Paris de Louis Forest (Le Masque), et chez Bouquins les œuvres de Gustave Aimard, Emilio Salgari, Eugène Sue et la série Fantômas (avec L. Artiaga). Il est rédacteur en chef de la revue Belphégor.

Ses publications sur AOC

jeudi 05 .09

Critique

Il était plusieurs fois Tarantino – à propos de Once Upon a Time… in Hollywood

par Matthieu Letourneux

Avec Once Upon a Time… in Hollywood, véritable manifeste cinématographique, Quentin Tarantino réaffirme ses positions d’auteur en multipliant les provocations à l’attention de la critique, et notamment à l’égard d’une certaine relation morale et politique à la fiction qui traverse les débats anglo-saxons depuis une trentaine d’années.

jeudi 01 .11

Analyse

Pour une esthétique de la pop culture

par Matthieu Letourneux

Star Wars, Marvel et Disney sont-ils des créations culturelles ou des objets de consommation ? Cette question n’a plus de sens aujourd’hui : l’opposition qui la structure, et qui délégitime ces franchises, est devenue obsolète. On peut certes rire des fans et de leurs discours hyperboliques sur des œuvres qu’on ne juge être que des produits, mais c’est manquer les enjeux intimes et sociaux de ces plaisirs esthétiques.