Jérôme Meizoz

écrivain et chercheur, Ecrivain et professeur associé de littérature française à l’Université de Lausanne

Né en 1967 à Vernayaz (Valais), Jérôme Meizoz vit à Lausanne. Écrivain et professeur associé de littérature française à l’Université de Lausanne, il a enseigné aux universités de Zurich, Genève, Metz et à L’École Normale Supérieure (ENS Paris, Ulm). Son premier récit, Morts ou vifs (Zoé, 1999), a été désigné « Livre de la Fondation Schiller Suisse 2000 ». Il participe à divers projets théâtraux et donne régulièrement des ateliers d’écriture. Auteur de plusieurs essais littéraires, il exerce également la critique littéraire dans la presse (Domaine public, Journal de Genève, Le Temps, Le Courrier, La Cité). En 2005, il reçoit le Prix Alker-Pawelke de l’Académie suisse des sciences humaines (Berne). Participe à diverses revues littéraires en Suisse (Ecriture, Revue de Belles Lettres, Le Passe Muraille, La Couleur des jours) et en France (Europe, Le Matricule des Angesremue.net). Ses textes ont été traduits en allemand, italien, espagnol, tchèque et roumain. Depuis 2005, le Dictionnaire des auteurs suisses lui consacre une notice. Il est également co-rédacteur de la charte d’artistes VerSus 13 (2000 signataires).

Son intervention au colloque « Ceci est mon corps. La performance d’écrivain », à l’Université de Montpellier les 1 et 2 février 2018, intitulée « Nomi Nomi : par-delà la frontière linguistique », est à paraître bientôt, tout comme son article écrit avec François Vallotton, « L’Émission littéraire en Suisse romande 1960-1990 : médiatisation, formats, postures », dans la revue en ligne Komodo 21 de l’Université de Montpellier.

Ses publications sur AOC

vendredi 20 .12

Analyse

Qu’est-ce que le « marketing littéraire » ?

par

Qu’est-ce qu’un best-seller ? Quels effets produit la publication régulière du palmarès des « meilleures ventes » sur l’activité littéraire en général ? Alors que les acteurs du livre préparent activement la rentrée littéraire de janvier, et que de nombreux livres se transformeront dans quelques jours en cadeaux de Noël du seul fait de leur succès déjà constaté, petit retour sur la profonde transformation du monde littéraire, et sa perte d’autonomie.

dimanche 11 .11

Fiction

Guerre froide, version helvétique

par

La télévision n’a pas toujours tort : « La vie est une lutte », dit-elle au narrateur et à son père. C’était il y a longtemps, en temps de guerre froide, en Suisse, un pays protégé des conflits sur son sol, mais terrorisé à l’idée d’une invasion russe. Ce 11 novembre 2018, malgré la célébration de la fin d’une guerre et à cause du siècle passé qui nous en sépare, nous rappelle que la guerre, qu’elle soit grande, drôle, froide, suscite une peur dont on ne sait plus s’il faut se moquer. Nouvelle inédite.

vendredi 16 .03

Critique

Extensions du domaine de la littérature

par

Le Salon Livre Paris ouvre ses portes vendredi avec son lot de dédicaces, lectures publiques et autres événements en tout genre. Comme chaque année, on va se demander si ce sont les livres ou bien les auteurs stars qui sont à l’honneur. Question vaine, la littérature suit une évolution que l’art contemporain a emprunté avant elle, et qui permet de la considérer non plus comme un ensemble de textes, mais comme un ensemble d’activités.