Sylvie Bauer

Professeure de littérature américaine, Université Rennes 2

Sylvie Bauer est professeure de littérature américaine (États-Unis) à l’Université Rennes 2, où elle est rattachée à l’EA 1796 ACE. Son travail de recherche porte plus précisément sur la littérature américaine contemporaine, sur les figures de l’humain, la question du corps et l’univers immoral du langage. Elle travaille également sur les questions posées par un contemporain marqué par le rapport du sujet à la machine et s’intéresse au rapport entre technologie, corps et langue. Elle est l’auteur d’une monographie sur l’œuvre de Walter Abish (Walter Abish, l’arpenteur du langage, Belin, 2003) et d’articles sur les romans de Percival Everett, Colson Whitehead, Donald Barthelme, Steve Tomasula, Philip Roth, Grace Paley, Don DeLillo, Walter Abish, Ben Marcus, Richard Powers… Elle a coordonné plusieurs ouvrages collectifs (Esthétiques du corpsL’écriture au défi du frissonLa vérité en fictionL’institution de la littérature, L’Enthousiasme et son ombre, Voix Acousmates, Posthumain et Subjectivités numériques…).

Elle est présidente de la section 11 du CNU (Etudes anglophones) et de la CPCNU (Commission Permanente du Conseil National des Universités). Elle est Vice-Présidente de l’Association Française d’Etudes Américaines.

Ses publications sur AOC

mercredi 12 .02

Opinion

Il faut défendre le Conseil national des universités

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Nombreux sont ceux qui aujourd’hui regardent le Conseil national des universités comme un organe obsolète. Ils ajoutent que sa suppression serait toutefois vécue par les enseignants comme une « hérésie ». Le choix des mots n’est pas anodin : défendre le CNU n’est pas être un censeur orthodoxe, réaffirmant une foi doctrinale qui se passerait d’arguments – en voici quelques-uns, qui ne sont pas des moindres.