Louise Glück

Poétesse

Louise Glück, aujourd’hui encore professeure à Yale, est née en 1943 à New York de parents juifs hongrois. Elle publie son premier recueil de poésie en 1968, intitulé Firstborn, et auquel succéderont nombre d’autres, notamment The Wild Iris (1992), salué par le prix Pulitzer. Son dernier recueil paru chez Farrar, Strauss and Giroux est publié en 2014 : Faithful and Virtuous Night. En octobre 2020, elle reçoit le prix Nobel de littérature. Malgré cette consécration internationale, son œuvre reste peu connue en France, et a fait l’objet de publications dans plusieurs revues depuis 1985 : Po&sie (traductions de Linda Orr, Claude Mouchard, Raymond Farina), Europe (traductions de Nathalie de Biasi et Marie Olivier).

Cette dernière, maître de conférences en littérature anglo-américaine à l’Université Paris-Est Créteil et spécialiste de la poétesse, a traduit les 3 poèmes publiés dans AOC le 25 octobre et a auparavant traduit le recueil L’Iris sauvage dans le numéro 149-150 de Po&sie en 2014.

Ses publications sur AOC

dimanche 25.10.20

Fiction

Poèmes

par

Qui est Louise Glück ? Le prix Nobel de littérature cette année nous aura, pour nombre d’entre nous, pris au dépourvu. Et aura eu le mérite de nous faire savoir que vit encore aujourd’hui cette poète américaine si reconnue aux États-Unis et si peu traduite en France. On a parlé d’Emily Dickinson pour donner une idée de sa poésie, et aussi d’objectivisme. Pour la découvrir vraiment, et en attendant les éditions qui ne manqueront pas d’arriver, voici trois poèmes inédits extraits du recueil Averno (2006) et traduits par Marie Olivier.