Fiction
Un canon de chambre noire
par Enrique Vila-Matas
Le professeur Altobelli a chargé Vidal de constituer une bibliothèque idéale à sa mort. C’est ainsi qu’on vogue dans celle de Vila-Matas, comme dans le noir, sans tout comprendre. Mais se connectent peu à peu les fragments d’une vie ordinaire, d'une vie future artificielle, sur un petit air du film La Bête de Bonello. « Surgissent alors des idées à la poursuite de l’idée perdue. » À paraître chez Actes Sud à la rentrée, dans la traduction de Claude Bleton.


