Myriam Marzouki

Metteure en scène

Née en 1975 à Strasbourg, elle découvre le théâtre comme comédienne dans le cadre universitaire parallèlement à des études de philosophie à l’ENS et poursuit sa formation théâtrale à l’Ecole du Théâtre National de Chaillot. Elle choisit la mise en scène en 2004 et porte au plateau de nombreux auteurs vivants qui constituent le premier répertoire contemporain de la Compagnie du dernier soir (Nathalie Quintane, Jean-Charles Massera, Véronique Pittolo, Emmanuelle Pireyre, Hugues Jallon). Depuis 2015 elle conçoit avec Sébastien Lepotvin les spectacles qu’elle met en scène sur des textes inédits qu’ils élaborent et écrivent ensemble :  Ce qui nous regarde en 2016,  Que viennent les barbares en 2019. En 2020 elle met en scène S-E-U-L-E ? d’après le roman de Daniel Foucard. Le coeur de son travail est une exploration des imaginaires contemporains, attentif à la langue, aux mythes et aux images qui constituent le paysage sensible de notre époque. Elle travaille actuellement sur une prochaine création (2021) sur un texte en cours d’écriture de Sébastien Lepotvin, en compagnonnage avec le romancier Antoine Volodine.

Ses publications sur AOC

lundi 03.08.20

Opinion

Qu’est-ce qui est vivant dans le « spectacle vivant » ?

par

Face à l’irréalité mensongère de la vie matérielle, le vivant dans le spectacle se dresse et s’invite souvent par effraction là où on ne l’attend jamais. Assister à un grand nombre de représentations de son propre spectacle, c’est comprendre, dans une sensation étrange de douce impuissance, que finalement le spectacle nous échappe parce qu’il se met à vivre une vie autonome. Rediffusion du 23 janvier 2020

jeudi 23.01.20

Opinion

Qu’est-ce qui est vivant dans le « spectacle vivant » ?

par

Face à l’irréalité mensongère de la vie matérielle, le vivant dans le spectacle se dresse et s’invite souvent par effraction là où on ne l’attend jamais. Assister à un grand nombre de représentations de son propre spectacle c’est comprendre, dans une sensation étrange de douce impuissance, que finalement le spectacle nous échappe parce qu’il se met à vivre une vie autonome.