Carola Hähnel Mesnard

Maîtresse de conférences en études germaniques, Université de Lille

Carola Hähnel-Mesnard est maîtresse de conférences en études germaniques à l’Université de Lille. Elle co-dirige la revue Germanica et fait partie du comité de rédaction de Mémoires en jeu. Spécialiste de la littérature de RDA, elle a fait une thèse sur le samizdat littéraire en RDA dans les années 1980 et s’est ensuite intéressée à plusieurs reprises à l’identité culturelle est-allemande après 1989. Par ailleurs, ses recherches portent sur la littérature contemporaine de langue allemande, sur son rapport au passé, et plus généralement sur les liens entre représentations littéraires, identité, mémoire. Elle travaille actuellement sur la représentation de la rupture temporelle de 1989 dans la littérature post-RDA.

Publications :

La littérature autoéditée en RDA dans les années 1980. Un espace hétérotopique, Paris, L’Harmattan, 2007 ; La RDA au passé présent. Relectures critiques et réflexions pédagogiques (dir. avec C. Fabre-Renault et E. Goudin), Paris, Presses de la Sorbonne Nouvelle, 2006 ; Culture et mémoire. Représentations contemporaines de la mémoire dans les espaces mémoriels, les arts du visuel, la littérature et le théâtre (dir. avec M. Liénard-Yeterian, C. Marinas), Palaiseau, Éditions de l’École Polytechnique, 2008 ; Ostdeutsche Erinnerungsdiskurse nach 1989. Narrative kultureller Identität (dir. avec E. Goudin-Steinmann), Berlin, Frank & Timme, 2013 ; Fuite et expulsions des Allemands : approches transnationales après 1989 (dir. avec D. Herbet), Villeneuve d’Ascq, Septentrion, 2016 ; Störfall? Auschwitz und die ostdeutsche Literatur nach 1989 (dir. avec K. Schubert), Berlin, Frank & Timme, 2016.

 

 

Ses publications sur AOC

jeudi 07 .11

Opinion

1989, le début d’une success story allemande ?

par Carola Hähnel Mesnard

Après la chute du Mur, il y a 30 ans, les Allemands de l’Est ont vu leur cadre de vie radicalement bouleversé, se retrouvant dans une société dont ils ne maîtrisaient aucun code. À une exception près : dans le code de la route, les Allemands de l’Est ont imposé le maintien de la petite flèche verte qui permet de tourner à droite lorsque le feu est rouge. Personne n’y a vu un signe prémonitoire ?