Maxime Pauwels

Biologiste , Maître de conférence à l'Université de Lille, membre du Laboratoire de Spectroscopie pour les Interactions, la Réactivité et l'Environnement (LASIRE)

Maxime Pauwels a soutenu sa thèse de doctorat en génétique des populations en 2006 à l’Université de Lille. Il y est recruté comme enseignant-chercheur en 2009, dans le laboratoire Evolution Ecologie Paléontologie. En 2020, il rejoint le LASIRE (Laboratoire de Spectroscopie pour les Interactions, la Réactivité et l’Environnement), dans la même université.

Il est membre de la section 67 (Biologie des populations et écologie) du Conseil National des Universités (CNU) de 2012 à 2015, du Conseil Scientifique de l’Environnement Nord-Pas-de-Calais de 2014 à 2018, du conseil de département de biologie de la Faculté des Sciences et Technologies de l’Université de Lille depuis 2018, de la Société Française d’Ecologie et d’Evolution depuis 2020.

Il enseigne essentiellement la biologie végétale, l’écologie et l’évolution. Dans ses travaux de recherche, il se concentre sur les effets de l’anthropisation des milieux sur l’évolution de la biodiversité. Il s’intéresse plus particulièrement aux effets de la pollution sur l’évolution des espèces biologiques végétales.

Dans un contexte de crise environnementale, il s’interroge sur la place des scientifiques dans la société. Dans une démarche réflexive, il discute le sens de concepts controversés et déconfinés comme celui de projet scientifique ou de sixième extinction. Dans une démarche de médiation scientifique, au-delà de la rédaction d’articles de vulgarisation et de la participation à des évènements dédiés, il développe des collaborations avec des artistes. Il rejoint le collectif Œuvres et Recherches en 2019 et participe à des œuvres plastique, théâtrale ou radiophonique.

Ses publications sur AOC

mardi 23.06.20

Analyse

Crise écologique et crise sanitaire, la grande accélération

par

Une crise sanitaire est venue percuter la crise écologique. Occasion de découvrir qu’à la courbe de la Grande Accélération, qui mesure l’impact de l’activité humaine sur le système Terre, se superpose une autre courbe moins connue et qui montre une « épidémie d’épidémies ». Rapprocher les deux phénomènes permet de rappeler qu’une prise de décision politique rapide, à partir du jugement de l’ensemble des citoyens, est urgente pour changer les choses en profondeur et orienter l’issue de la crise.