Thomas Gmür

Doctorant en sciences politiques

Né en 1994 dans un village des Alpes suisses, Thomas Gmür est actuellement doctorant en sciences politiques et relations internationales à l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) de Genève. À la suite d’un Bachelor en sciences politiques à l’université de Yale, il rentre au pays et continue de se laisser tarauder par des questions de philosophie politique, à propos, notamment, des potentialités démocratiques ou du rapport politique à la temporalité et à la mondanéité. Il travaille actuellement sur une thèse portant sur le « dysfonctionnement démocratique », laquelle s’inscrit dans une démarche critique d’ergonomie des corps politiques. En parallèle à ses études, il vit intensément sa passion athlétique pour le demi-fond.

Ses publications sur AOC

dimanche 14.06.20

Fiction

Le Plan Plaine (Sociologie d’un fond de vallée. Biographie à sujet flottant)

par

On pensera ce qu’on veut de la valeur pédagogique d’une évaluation universitaire qui consiste à laisser une entière liberté aux étudiants pour déterminer leur sujet – en relation, certes, avec le cours suivi, en l’occurrence celui du politiste Jean-François Bayart à l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève et portant notamment sur le concept deleuzien de plan d’immanence – et le format du devoir rendu, mais il est assez indéniable qu’une telle démarche est propice à l’expression du talent. Et à sa découverte. C’est ce que l’on découvre en effet avec l’essai de Thomas Gmür aujourd’hui, qui inaugure la 3e édition de notre série consacrée aux « plumes émergentes » : comme chaque mois de juin, pour clore l’année universitaire qui cette fois aura été bouleversée, la rubrique « Fiction » d’AOC accueille ces nouveaux talents.