Arnaud Gossement

Avocat spécialisé en droit de l’environnement, Professeur associé à l’Université Paris I

Arnaud Gossement est avocat au barreau de Paris, associé d’un cabinet spécialisé en droit de l’environnement et professeur associé à l’Université Paris I.. Docteur en droit, il est l’auteur d’une thèse sur le principe de précaution. Il enseigne le droit de l’environnement à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne (centre de recherches SERDEAUT).

Arnaud Gossement a été administrateur et porte-parole de France Nature Environnement (jusqu’en 2009) et a participé à ce titre au Grenelle de l’environnement (2007). Depuis lors, il étudie la question de la démocratie environnementale.

En 2011, il a remis un rapport sur l’avenir du droit minier à Nathalie Kosciusko-Morizet, alors ministre de l’écologie, dont une large part est consacrée à la participation du public. En 2013, à la demande de la ministre Delphine Batho, il a co-piloté les Etats généraux de la modernisation du droit de l’environnement. En 2015, en qualité d’expert qualifié, il a participé aux travaux de la commission ministérielle sur la démocratie représentative présidée par l’ancien ministre et sénateur Alain Richard.

Ses publications sur AOC

mercredi 01.07.20

Opinion

Ecologie humaniste ou décroissance ? La question et la réponse d’Emmanuel Macron

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Ce 29 juin 2020, Emmanuel Macron a choisi de répondre, non pas tant aux 150 membres de la Convention citoyenne pour le climat qu’aux électeurs du second tour des municipales en exposant sa propre conception d’une écologie « humaniste ». Un discours qui préfigure sans doute ce qui sera le débat de la prochaine élection présidentielle entre deux modèles d’écologie.

lundi 03.02.20

Opinion

La Convention citoyenne pour le climat : innovation démocratique ou régression juridique ?

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La Convention citoyenne pour le climat a été mandatée par le Premier ministre pour définir des « mesures structurantes » de lutte contre le changement climatique. Convoquée dans le prolongement du mouvement des gilets jaunes dans un contexte de critique des limites de la démocratie représentative, elle est fondée, non sur du droit, mais sur des promesses, voire des malentendus, qu’il importe d’analyser contradictoirement pour que cette « innovation démocratique » ne produise pas l’effet inverse de celui recherché, à savoir une régression du droit de l’environnement.