Bernard Lahire

Sociologue, Enseignant-Chercheur à l'École Normale Supérieure de Lyon

Bernard Lahire est professeur de sociologie à l’École normale supérieure de Lyon (Centre Max-Weber) et membre senior de l’Institut universitaire de France, a publié une vingtaine d’ouvrages, parmi lesquels L’Homme pluriel (Nathan, 1998), Franz Kafka. Éléments pour une théorie de la création littéraire (La Découverte, 2010), Dans les plis singuliers du social (La Découverte, 2013) et Ceci n’est pas qu’un tableau (La Découverte, 2015) et L’Interprétation sociologique des rêves (2018).

Ses publications sur AOC

jeudi 30.07.20

Analyse

Le sens de la structure inégalitaire des sociétés

par

La méconnaissance des inégalités participe de leur reproduction, il importe donc aujourd’hui de sortir d’une vision artificialiste. Car même quand on admet l’existence des inégalités, ce qui est loin d’être toujours le cas, on en parle comme si elles n’avaient au fond aucune espèce de conséquence sur ceux qui les vivent. Vus à hauteur d’enfant, et singulièrement quand on regarde la question scolaire, les effets cumulés des inégalités de toutes sortes apparaissent pourtant nettement, des plus matérielles aux plus culturelles. Rediffusion du 9 janvier 2020

jeudi 09.01.20

Analyse

Le sens de la structure inégalitaire des sociétés

par

La méconnaissance des inégalités participe de leur reproduction, il importe donc aujourd’hui de sortir d’une vision artificialiste. Car même quand on admet l’existence des inégalités, ce qui est loin d’être toujours le cas, on en parle comme si elles n’avaient au fond aucune espèce de conséquence sur ceux qui les vivent. Vues à hauteur d’enfant, et singulièrement quand on regarde la question scolaire, les effets cumulés des inégalités de toutes sortes apparaissent pourtant nettement, des plus matérielles aux plus culturelles.

mercredi 02.01.19

Critique

Quand le capitalisme travaille nos nuits : à propos de Rêver sous le capitalisme, de Sophie Bruneau

par

Si le capitalisme n’a rien d’onirique, il impose néanmoins aux individus un ordre social suffisamment puissant pour contaminer leurs songes. Ce sont les confessions de rêveurs que Sophie Bruneau filme dans son documentaire Rêver sous le capitalisme qui après avoir été diffusé sur arte en novembre est sorti en salle. Autant de récits cauchemardesques et de sommeils empoisonnés par l’angoisse de la précarité, les impératifs de productivité, les humiliations. Rediffusion d’hiver d’un texte paru le 8 octobre dernier

lundi 08.10.18

Critique

Quand le capitalisme travaille nos nuits : à propos de Rêver sous le capitalisme, de Sophie Bruneau

par

Si le capitalisme n’a rien d’onirique, il impose néanmoins aux individus un ordre social suffisamment puissant pour contaminer leurs songes. Ce sont les confessions de rêveurs que Sophie Bruneau filme dans son documentaire Rêver sous le capitalisme qui sera diffusé sur arte ce lundi 8 novembre. Autant de récits cauchemardesques et de sommeils empoisonnés par l’angoisse de la précarité, les impératifs de productivité, les humiliations.