Christophe Le Gac

Critique, Enseignant en art, architecture et cinéma - à l’ESAD Angers, option Art et BAD Design, architecte DPLG.

Diplômé d’architecture (dplg), Christophe Le Gac est critique d’art (AICA) et curateur (C-E-A). Il écrit régulièrement dans l’Architecture d’Aujourd’hui, Tracés, dust-distiller.com …. D’un point de vue éditorial, il a créé parpaings aux éditions Jean-Michel Place en 1999, Archistorm (2003), la maison d’éditions Archibooks (2004) et a été l’auteur/coordinateur du dernier hors-série d’art Press (2005) sur l’architecture : « L’architecture contre attaque ». De 2006 à 2016, il dirigea sa maison d’éditions monografik, devenue en 2012, LE GAC PRESS. En 2016, il fut rédacteur en chef adjoint de la revue CREE, aux côtés de l’architecte Didier Faustino. Depuis 2001, il enseigne à l’ESAD TALM Angers, la théorie des arts (art, architecture, cinéma, littérature, jeu vidéo) et a initié l’axe de recherche “Bloc De Devenir / De l’Image-Habitée à l’Image-Lieu”. A l’Université d’Angers (UFR Tourisme et Culture), il donne des cours sur la dimension artistique du cinéma, la culture graphique, sur l’histoire de l’art et celle de l’architecture d’aujourd’hui et d’hier. Enfin depuis 20 ans, il a conçu 20 expositions.

Ses publications sur AOC

lundi 22.10.18

Critique

Quand la peinture sort de sa toile : Art & Language à Montsoreau

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Depuis avril 2016, le Château de Montsoreau est devenu un musée d’art contemporain. La collection « Art & Language » de Philippe Méaille en occupe les espaces de manière permanente. Au dernier étage de la demeure, une exposition temporaire – 1968. Sparte rêve d’Athènes – y a élu domicile encore quelques jours. Les œuvres de Victor Burgin, Dan Graham, Les Levine, Maria Marshall, Claes Oldenburg, Edward Rusha, Tony Smith, Bernar Venet et Art & Language nous renvoient à la grande rupture des années 1960 : comment certains artistes ont-ils mis fin à l’hégémonie de la peinture ?

lundi 02.07.18

Critique

Matta-Clark, anarchitecte pour toujours

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Loin d’être l’artiste désormais révéré comme tel dans les toutes les écoles d’architectures au monde, Gordon Matta-Clark était lui aussi d’abord et pour toujours un architecte, mu par le désir de transformer profondément la réalité. Une exposition au Jeu de Paume offre l’occasion de réactiver une œuvre qui se prête mal aux cimaises.