Nicolas Vignier

Médecin, Praticien hospitalier, Chercheur associé à l'équipe de recherche en épidémiologie sociale (Iplesp-Inserm-Sorbonne Université), Institut Convergences et Migration

Praticien hospitalier au sein du groupe hospitalier Sud Ile-de-France, spécialiste de Santé publique, Nicolas Vignier est chercheur associé au sein de l’équipe de recherche en épidémiologie sociale (Iplesp, Inserm UMR 1136, Sorbonne Université), Institut Convergences et Migration

Docteur en médecine (UPMC, lauréat de la faculté, 2009), spécialiste en Santé publique et médecine sociale (DES 2009) et en Maladies infectieuses et tropicales (DESC 2011). Après un M2 recherche en santé publique (épidémiologie, UPSud) en 2009, Nicolas Vignier a obtenu un Doctorat en santé publique (épidémiologie sociale) à l’ED393 au sein de l’ERES, sous la direction de Pierre Chauvin et du Pr Olivier Bouchaud (Université Paris 13). Sa thèse portait sur les barrières et facteurs favorisant l’accès aux soins des migrants originaires d’Afrique subsaharienne vivant avec le VIH ou une hépatite B chronique à partir des données de l’enquête ANRS-PARCOURS.

Après un clinicat en Maladies infectieuses et tropicales au CHU de la Martinique (2010-2012) et au CHU Avicenne à Bobigny (2012-2014), il est actuellement praticien hospitalier au Centre Hospitalier Marc Jacquet à Melun (77). Il y est responsable de l’Unité de santé publique et de la Consultation voyageur.

 

 

 

Ses publications sur AOC

mercredi 27 .11

Analyse

Réforme de l’Aide médicale d’État : un débat politisé (2/2)

par

Si les études démographiques démontrent que la migration pour raison de santé est un motif marginal, l’enjeu politique a remis cette question sur le devant de la scène. Le gouvernement a ainsi fait début novembre des annonces qui, au nom de situations problématiques réelles mais marginales, prennent le risque d’une remise en question globale de l’accès aux soins des personnes migrantes.

mardi 26 .11

Analyse

Réforme de l’Aide médicale d’État : de quoi parle-t-on ? (1/2)

par

Le gouvernement a annoncé début novembre sa volonté de réformer l’Aide médicale d’État (AME), qui couvre couvre les soins des étrangers en situation irrégulière, afin dit-il de limiter le « tourisme médical »… Il s’agit plus généralement de repenser la politique d’accueil, et peut-être aussi la philosophie du système de protection sociale français. Avant d’analyser les tenants et les aboutissants de cette politique, ce premier volet propose un retour sur l’histoire et la nature de l’AME aujourd’hui.