Pierre Ducrozet

Écrivain

Né en 1982, Pierre Ducrozet est l’auteur de trois romans parus chez Grasset, Requiem pour Lola rouge (2010, prix de la Vocation 2011), La vie qu’on voulait (2013) et le remarqué Eroica (2015), une fiction biographique autour du peintre Jean-Michel Basquiat. Son roman L’Invention des corps (Actes Sud, 2017) a reçu le prix de Flore. En août 2020, il publie Le Grand Vertige (Actes Sud ; sélection prix Médicis) et en octobre 2020 il recueille ses chroniques de Libération dans Partir léger (Actes Sud, coll. « Babel »).

Il réside à Barcelone depuis une dizaine d’années et a publié une anthologie un Barcelone, dans la collection Bouquins de Robert Laffont, en 2018.

Ses publications sur AOC

dimanche 18.10.20

Fiction

La dernière forêt

par

À côté du « grand vertige » dont il a intitulé son dernier roman, à peine sorti à la fin de cet été, Pierre Ducrozet explore ici une sorte de suspension. Quand on ne sort pas vraiment du confinement, durant lequel on est parti vivre en bordure de forêt, qu’on se désadapte doucement. Sauf que l’existence en suspens du narrateur et habitant de « La dernière forêt » se noue justement à celle-ci, contre tous. Qui sait comment cela se terminera. Une nouvelle inédite.

mercredi 01.01.20

Critique

Quand sonne le glas – sur Ordesa de Manuel Vilas

par

Ordesa sonne juste du début à la fin. Manuel Vilas y trouve son rythme et sa fréquence dans une ligne claire et épurée qu’il déroule de la première à la dernière phrase, et qui est celle de la confession, ou plutôt d’une voix crue, à vif, désespérée et drôle, relatant son existence, celle de ses parents, leurs morts et le vide qu’elles laissent en lui. Rediffusion du 27 septembre 2019.

vendredi 27.09.19

Critique

Quand sonne le glas – sur Ordesa de Manuel Vilas

par

Ordesa sonne juste du début à la fin. Manuel Vilas y trouve son rythme et sa fréquence dans une ligne claire et épurée qu’il déroule de la première à la dernière phrase, et qui est celle de la confession, ou plutôt d’une voix crue, à vif, désespérée et drôle, relatant son existence, celle de ses parents, leurs morts et le vide qu’elles laissent en lui.

vendredi 28.09.18

Opinion

Le devenir-Valls, un bonapartisme à l’envers

par

Le devenir-Valls, c’est parvenir à être toujours légèrement à côté, parfaitement à rebours et à contretemps, c’est une manière de scinder, de cliver, de diviser et de considérer cela, par un prodige que l’on ne s’explique pas, comme une audace, une subversion, une libre pensée, alors que ce n’est qu’embarrassant.