Lucile Schmid

Femme politique, Vice-présidente de la Fabrique écologique

A l’origine haut fonctionnaire du ministère de l’Economie, Lucile Schmid a également travaillé au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et aux affaires sociales et dans les services de prospective de l’Etat ( dont récemment sur les liens entre écologie et innovation).

A la revue Esprit dont elle est membre de longue date, elle a en particulier travaillé sur les élites et l’Etat, et les enjeux écologiques.

Elle est membre fondateur de La Fabrique Écologique, think tank transpartisan créé en 2013, où elle a animé un travail sur l’écologie et le modèle français. Coprésidente de la Fondation verte européenne de 2016 à 2018, elle a écrit avec Catherine Larrere «L’écologie est politique » et animé un séminaire de réflexion sur « Démocratie et écologie » à l’université Paris I.

Elle a créé avec l’écrivain Dalibor Frioux un Prix du roman d’écologie dont la première édition a eu lieu en 2018.

Ses publications sur AOC

mardi 30.07.19

Opinion

Que serait une écologie vraiment populaire ?

par

L’intervention de la Suédoise Greta Thunberg à l’Assemblée nationale mercredi 23 juillet et les nombreuses manifestations étudiantes pour le climat de cette année apportent la preuve que les nouveaux visages de l’écologie politique sont jeunes, internationaux et déterminés. Parvenant à casser les codes de la récupération politique, ces nouveaux lanceurs d’alerte redonnent un sens à l’expression galvaudée d’écologie populaire. Rediffusion du 4 mars 2019.

lundi 04.03.19

Opinion

Que serait une écologie vraiment populaire ?

par

Les mobilisations lycéennes et étudiantes pour le climat apportent la preuve que les nouveaux visages de l’écologie politique sont jeunes, internationaux et déterminés. Parvenant à casser les codes de la récupération politique, ces nouveaux lanceurs d’alerte redonnent un sens à l’expression galvaudée d’écologie populaire.

jeudi 29.11.18

Analyse

L’écologie politique sur le chemin du pouvoir ?

par

Après plusieurs succès électoraux, comme récemment en Allemagne, l’écologie politique a le vent en poupe. Réunis à Berlin, les différents partis verts européens ont désigné leur deux candidats têtes de liste pour les élections de mai 2019. Mais si l’émergence d’un agenda écologique s’avère une condition nécessaire au renforcement de ces partis sur l’échiquier politique, elle n’est pour autant pas suffisante.

mercredi 28.03.18

Opinion

Balance ton ours

par , , et

Les réactions à la récente et maladroite campagne de pub contre le harcèlement dans les transports de la RATP ont pointé son sexisme paradoxal et la négation de tout ce que le féminisme nous a appris. Mais il faut aussi s’interroger sur un « spécisme » qui propose de substituer la figure du prédateur animal à celle du prédateur sexuel. En naturalisant la violence des rapports sociaux, on s’interdit de comprendre la domination patriarcale et machiste et, ce faisant, de lutter contre.