Olivier Nay

Politiste, Professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Olivier Nay est professeur de science politique à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheur au Centre européen de sociologie et science politique (CESSP).  Il a été président de la section de science politique du Conseil national des universités (2009-2015) et vice-président de l’Association française de science politique (2010-2016). Depuis 2018, il est membre du comité exécutif de l’Association internationale de science politique. Il dirige le programme de master « Développement et action humanitaire » à l’Université Paris 1.

Olivier Nay poursuit ses recherches en sociologie des institutions politiques. Il travaille sur les organisations internationales, les politiques de développement et la production des savoirs de gouvernement. Membre-fondateur du think tank Santé mondiale 2030, ancien conseiller à l’UNESCO sur la stratégie de lutte contre le sida, il a également publié des travaux et rapports sur les enjeux de santé mondiale. Il est l’auteur d’une vaste Histoire des idées politiques aux éditions Armand Colin.

Ses publications sur AOC

lundi 16.11.20

Opinion

Sauver le Conseil national des universités pour préserver l’autonomie des universitaires

par et

Adoptée le 9 novembre en Commission mixte paritaire, la Loi de programmation de la recherche (LPR) aborde la dernière ligne droite de son parcours législatif. Parmi ses dispositions, l’article 3 prévoit de restreindre la procédure de qualification par le Conseil national des universités, et d’autoriser donc les recrutements hors-CNU. L’objectif affiché est de favoriser l’apparition d’universités plus autonomes, libres et responsables. Dans la réalité, elle risque de démanteler le statut national des enseignants-chercheur, et donc d’attenter à l’autonomie et à l’exigence de la recherche.

jeudi 09.04.20

Opinion

Virus et libertés

par

Les réponses nationales aux crises sanitaires s’accompagnent d’une suspension temporaire des libertés au nom de la protection collective. Cet état d’exception, auquel s’ajoute l’extension des formes de surveillance, comporte le risque que les restrictions imposées ne se prolongent après la crise. Il conviendra d’être particulièrement vigilant, ici comme ailleurs, sur les conditions de protection de la vie privée dans la mise en œuvre des politiques sanitaires de l’après-Covid…