Frédéric Sawicki

Politiste, professeur de science politique à l’Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, chercheur au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP-CNRS)

Né en 1963, Frédéric Sawicki est professeur de science politique à l’Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, chercheur au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP-CNRS).

Frédéric Sawicki poursuit des recherches en sociologie des organisations politique, du militantisme, du métier politique et de l’action publique locale. Il est spécialiste de l’étude des partis politiques, et en particulier du parti socialiste français. Après un doctorat en science politique de l’université Paris 1 en 1993, il devient professeur à l’université Lille-II de 1993 à 2009. Il y dirige le Centre d’études et de recherches administratives politiques et sociales de 1999 à 2009. Il est l’un des fondateurs de la revue trimestrielle de sciences sociales et de sciences politiques Politix, dont il est le co-rédacteur en chef.

Frédéric Sawicki a publié plusieurs ouvrages de sciences sociales : Le clientélisme dans les sociétés contemporaines (PUF, 1998) avec Jean-Louis Briquet, Mobilisations électorales (PUF, 2005) avec Patrick Lehingue et Jacques Lagroye, Sociologie politique (Dalloz, 2006) avec Jacques Lagroye et Bastien François, La société des socialistes (Éditions du Croquant, 2006) avec Rémi Lefebvre. Son ouvrage, Les réseaux du parti socialiste. Sociologie d’un milieu partisan a été réédité en 2017 chez Belin. Il a récemment publié « L’épreuve du pouvoir est-elle vouée à être fatale au Parti socialiste ? Retour sur le quinquennat de François Hollande », Pouvoirs, n°163, 2017.

Ses publications sur AOC

lundi 16.11.20

Opinion

Sauver le Conseil national des universités pour préserver l’autonomie des universitaires

par et

Adoptée le 9 novembre en Commission mixte paritaire, la Loi de programmation de la recherche (LPR) aborde la dernière ligne droite de son parcours législatif. Parmi ses dispositions, l’article 3 prévoit de restreindre la procédure de qualification par le Conseil national des universités, et d’autoriser donc les recrutements hors-CNU. L’objectif affiché est de favoriser l’apparition d’universités plus autonomes, libres et responsables. Dans la réalité, elle risque de démanteler le statut national des enseignants-chercheur, et donc d’attenter à l’autonomie et à l’exigence de la recherche.

mercredi 11.12.19

Opinion

Le sauvetage de notre modèle social passe par les urnes

par

Tant qu’une réelle menace d’un retour de la gauche au pouvoir n’est pas effective, le gouvernement continuera sa politique à la fois libérale sur le plan économique et social et autoritaire sur le plan des libertés. Et compte tenu de l’état de la gauche, seule l’organisation de primaires ouvertes pourra pallier l’absence de parti dominant. Une telle procédure ne doit pas attendre. Elle devrait être débattue et négociée au plus tard après les municipales et engagée au printemps 2021.

jeudi 03.01.19

Analyse

Macron pourra-t-il encore longtemps se passer d’un « vrai » parti politique ?

par

Emmanuel Macron apparaît de plus en plus clairement comme un président sans parti. Simple état-major occupé à procurer de la tranquillité à son chef, LREM ne produit ni idées ni ancrage local. Si le défaut de base organisationnelle a largement contribué à l’élection d’Emmanuel Macron, cela pourrait rapidement grever son avenir politique. Rediffusion d’hiver d’un texte paru le 20 novembre dernier.

mardi 20.11.18
jeudi 01.02.18

Analyse

PS : OK ou PASOK ?

par

Quatre candidats se disputent depuis quelques jours le poste de premier secrétaire du Parti socialiste. Mais au-delà du choix d’une personnalité, c’est la capacité à retrouver une ligne politique claire, et surtout une légitimité qui dépasse sa base militante désormais étique, qui éviteront éventuellement au PS de sombrer, comme avant lui le parti socialiste grec.