Alexandre Viala

Juriste, Professeur de droit public à l'Université de Montpellier

Alexandre Viala est professeur de droit public à l’Université de Montpellier. Ses travaux portent sur la philosophie du droit, l’histoire de la pensée juridique et le droit constitutionnel. Il est notamment l’auteur d’un manuel de philosophie du droit aux éditions Ellipses et d’un essai sur la pensée juridique de Schopenhauer aux éditions Mare et Martin. Il dirige le CERCOP (Centre d’Etudes et de Recherches Comparatives Constitutionnelles et Politiques).

Ses publications sur AOC

lundi 20 .01

Opinion

Le transhumanisme et le désir d’immortalité : l’illusion de l’ego

par

Dans l’histoire la pensée s’est en général représenté la vie comme entièrement redevable de la peur de la mort. Cet élan irrationnel n’est pas exclusivement lié à l’humanisme au nom duquel au contraire, dans certaines législations nationales, le droit de mourir dans la dignité est reconnu. Il est en revanche lié au transhumanisme qui, par-delà son matérialisme évident, n’est rien d’autre qu’une exaltation caricaturale de la philosophie du sujet.

mercredi 29 .05

Analyse

Le piège épistocratique – libéralisme vs populisme 2

par

L’essoufflement du clivage libéralisme-socialisme – et son remplacement par celui qui oppose le néolibéralisme au populisme – révèle cyniquement la domination de ceux qui se drapent des oripeaux de la science économique. Pour en sortir sans pour autant tomber dans le piège du populisme, il faut continuer de dénoncer le sophisme épistocratique avec lequel nous berce le néolibéralisme.

mardi 28 .05

Analyse

L’impasse post-politique – libéralisme vs populisme 1.

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Plaçant en tête les listes du Rassemblement National et de La République En Marche, le scrutin des élections européennes vient confirmer un déplacement déjà ancien : le ni droite-ni gauche stratégiquement brandi par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle – et maintenu depuis – révèle en réalité le basculement d’un clivage politique vers un clivage sociologique entre les individus intégrés à la mondialisation et ceux qui ne le sont pas.