Christine Detrez

Sociologue, Professeure à l'ENS-Lyon

Christine Détrez est sociologue. Elle est professeure à l’École normale supérieure de Lyon

Ancienne élève de l’École normale supérieure d’Ulm à Paris, après une agrégation de lettres classiques, Christine Détrez soutient une thèse de doctorat de sociologie en 1998 sous la direction de Christian Baudelot.

Ses recherches portent sur la sociologie du genre, de la culture, de la réception et sur les cultural studies.

Elle publié de nombreux ouvrages, dont récemment en sociologie : Les femmes peuvent-elles être de Grands Hommes ? (Belin, 2016), Quel genre ? (Thierry Magnier, 2015), Sociologie de la culture (Armand Colin, 2014), Femmes du Maghreb, une écriture à soi (La Dispute, 2012), Les mangados : lire des mangas à l’adolescence avec Olivier Vanhée (Bibliothèque publique d’information, 2012). Son dernier roman paru est La nuit des éphémères (Chèvre-feuille étoilée, 2015).

Ses publications sur AOC

mardi 25 .06

Critique

Une fille en correction ou la sociologie narrative de Jean- François Laé

par Christine Detrez

Dans Une fille en correction : Lettres à son assistante sociale (1952-1965), Jean-François Laé se livre à un exercice très réussi de sociologie narrative sur les traces de Micheline, fille-mère placée au centre de la Roseraie, à Marseille en 1953. À travers son histoire, et celle de sa relation avec Odile son assistante sociale, se dessine celle du corps des femmes qu’il faut mettre sous contrôle, surtout quand elles viennent de milieu populaire.

jeudi 16 .08

Critique

Samira, Leila, Amel, Azzedine, et les autres : un sociologue à la rencontre de la France des Belhoumi

par Christine Detrez

C’est l’histoire ordinaire d’une famille algérienne ordinaire, avec ses parcours singuliers qui déjouent les discours préconçus sur la délinquance ou la radicalisation. Histoire d’une famille d’immigrés, mais aussi d’enfants de la classe ouvrière, dans laquelle se détachent deux figures de femmes puissantes. Et, à travers elle, l’histoire d’une enquête, et une belle leçon du métier de sociologue que livre là Stéphane Beaud. Rediffusion d’été.

mardi 01 .05

Critique

Elena Ferrante : plus belle l’amie

par Christine Detrez

Rediffusion édition du 1er mai : Si les raisons du succès d’un best seller demeurent largement mystérieuses, rien n’empêche de risquer des hypothèses pour tenter de saisir en quoi un livre entre en résonance avec l’époque. Au moment où paraît enfin « L’enfant perdue », quatrième et dernier tome de « L’amie prodigieuse », que peut bien nous dire la saga d’Elena Ferrante de la situation des femmes aujourd’hui ?

mardi 24 .04

Critique

Samira, Leila, Amel, Azzedine, et les autres : un sociologue à la rencontre de la France des Belhoumi

par Christine Detrez

C’est l’histoire ordinaire d’une famille algérienne ordinaire, avec ses parcours singuliers qui déjouent les discours préconçus sur la délinquance ou la radicalisation. Histoire d’une famille d’immigrés, mais aussi d’enfants de la classe ouvrière, dans laquelle se détachent deux figures de femmes puissantes. Et, à travers elle, l’histoire d’une enquête, et une belle leçon du métier de sociologue que livre là Stéphane Beaud.

mercredi 21 .02

Critique

Elena Ferrante, plus belle l’amie

par Christine Detrez

Si les raisons du succès d’un best seller demeurent largement mystérieuses, rien n’empêche de risquer des hypothèses pour tenter de saisir en quoi un livre entre en résonance avec l’époque. Au moment où paraît enfin « L’enfant perdue », quatrième et dernier tome de « L’amie prodigieuse », que peut bien nous dire la saga d’Elena Ferrante de la situation des femmes aujourd’hui ?