Catherine Hass

Anthropologue, Chercheuse associée au CERNA (Centre d'Économie Industrielle), MINES ParisTech, PSL Research University, chargée de cours à Sciences po Paris.

Docteure en anthropologie de l’université Paris 8 Vincennes à Saint-Denis, Catherine Hass est chercheuse associée au CERNA (Centre d’Économie Industrielle), MINES ParisTech, PSL Research University, et chargée de cours à Sciences po Paris.

Elle est notamment l’auteur de l’essai Aujourd’hui la guerre (2019).

Ses publications sur AOC

jeudi 07 .11

Analyse

Quand l’État fait retour (2/2) : la voie libérale-autoritaire

par Catherine Hass

Malgré l’annonce régulière de sa disparition, l’État fait retour. La raison est simple : il est indispensable au néolibéralisme, ni État minimal du laisser-faire, ni État providence maximal, il fait retour, depuis une troisième voie, selon une conception autoritaire. Après avoir montré que l’État était redevenu un opérateur pertinent pour l’analyse politique du contemporain, Catherine Hass explique pourquoi il ne saurait y avoir de néolibéralisme sans État.

mercredi 06 .11

Analyse

Quand l’État fait retour (1/2) : un néolibéralisme interventionniste

par Catherine Hass

L’État, destitué par l’économie ou les nouveaux acteurs sociaux, ne serait plus pertinent pour penser le contemporain. Il appartient à l’ancien monde assure la «doxa globaliste», contre toute évidence. Car en réalité l’État, loin d’être une question révolue et un peu vintage, fait retour, en ordre dispersé et peut-être en habits neufs.

jeudi 01 .08

Opinion

« Quand on veut la guerre, on assume » : les Gilets Jaunes, le peuple et le sens de l’État

par Catherine Hass

Depuis le début du mouvement des « gilets jaunes », l’usage du mot « guerre » s’est généralisé pour devenir un paradigme de la politique intérieure. Or dire la guerre quand il n’y a pas guerre c’est, pour un État, toujours dire son intention de la faire. L’aisance avec laquelle le vocable s’est installé depuis le début du mouvement des « gilets jaunes » interroge et inquiète. Rediffusion du 18 janvier 2019.

vendredi 18 .01

Opinion

« Quand on veut la guerre, on assume » : les Gilets Jaunes, le peuple et le sens de l’État

par Catherine Hass

Depuis le début du mouvement des « gilets jaunes », l’usage du mot guerre s’est généralisé pour devenir un paradigme de la politique intérieure. Or dire la guerre quand il n’y a pas guerre c’est, pour un État, toujours dire son intention de la faire. L’aisance avec laquelle le vocable s’est installé depuis le début du mouvement des « gilets jaunes » interroge et inquiète. Faisons l’hypothèse que cela indique la fin d’un certain lexique de la politique, sa pauvreté actuelle attestant d’abord des clotures de l’Etat.