Christian Lehmann

médecin généraliste, écrivain

Christian Lehmann est médecin généraliste depuis 28 ans et romancier. Il est notamment l’auteur du best-seller No Pasaran Le jeu ( École des Loisirs), de La Folie Kennaway (Rivages Noir), Une éducation anglaise (L’Olivier) et Patients si vous saviez (Robert Laffont) ainsi que Les Fossoyeurs…notre santé les intéresse ( Privé-Michel Lafon). Il fut en 2007 l’un des initiateurs de l’appel contre les franchises sur les soins. En 2012, il publie chez Casterman le premier tome de l’adaptation en bande dessinée de No Pasaran, le jeu, et à l’Ecole des Loisirs No Pasaran, Endgame, la conclusion de la trilogie. D’après nos sources, conscient que le ridicule peut tuer, il préfèrerait se tirer une balle dans le testicule gauche plutôt qu’être nommé Chevalier des Arts et des Lettres par Frédéric Mitterrand sous le règne de Nicolas Sarkozy. Il tient également à préciser, en tant que médecin, son absence de liens d’intérêt avec les firmes (Base transparence santé).

 

Ses publications sur AOC

vendredi 11 .05

Critique

Jean-Pierre Bacri joue un con

par Christian Lehmann

Jean-Pierre Bacri a toujours adoré jouer les cons. Le dernier spécimen, celui qu’il interprète dans Place publique, le nouveau film d’Agnès Jaoui pas totalement réussi qu’il a écrit, est vraiment, vraiment con. Un con méchant, cynique, aigri, et drôle. Un vieux con, surtout.

vendredi 04 .05

Opinion

Lettre d’un castor au président Macron

par Christian Lehmann

Le 7 mai 2017, comme 20,8 millions de Français, Christian Lehmann a voté pour Emmanuel Macron. L’écrivain et médecin faisait ainsi barrage à Marine Le Pen. Un an après, il rappelle les circonstances de son vote (qu’il ne regrette pas et, le cas échéant, reproduirait) mais s’interroge, plus qu’agacé, sur ses conséquences.

vendredi 26 .01

Opinion

Obligation vaccinale, un pari orwellien

par Christian Lehmann

La ministre de la Santé Agnès Buzyn a donné jeudi 25 janvier un délai de trois mois aux parents pour réaliser les 11 vaccins désormais obligatoires de leur enfant. Une obligation visant à pallier le manque de confiance dans ce geste indispensable mais qui risque de produire l’effet inverse.