Jeanne Lazarus

Sociologue, Chargée de recherches au Centre de sociologie des organisations Sciences Po-CNRS

Jeanne Lazarus est sociologue, chargée de recherche au CNRS, et membre du Centre de sociologie des organisations (Sciences-po/CNRS). Ses recherches sont consacrées à trois questions : d’une part à la sociologie de l’argent, de la banque et du crédit, d’autre part aux politiques publiques de l’argent des ménages, et enfin à l’économie comportementale. Dans son blog (moneyintheusa.wordpress.com/), elle nous fait partager l’aventure américaine qu’elle a vécue en posant un regard de sociologue de l’argent. Elle a écrit plusieurs ouvrages, notamment L’Épreuve de l’argent : banques banquiers clients. Calmann-Levy, 2012.

Ses publications sur AOC

mardi 31.12.19

Analyse

Les conséquences sociales de la dette : une insolente minimisation

par et

Les discussions autour des taux d’intérêt négatifs et de l’endettement demeurent focalisées sur des agrégats économiques abstraits et ignorent les conséquences sociales de la dette. Avec les outils de la sociologie, il est possible de mieux saisir l’articulation de la grande politique aux épreuves du quotidien. Et ainsi se demander si une bonne politique économique peut vraiment faire l’impasse sur les questions sociales qu’elle implique ? Rediffusion du 7 octobre 2019.

lundi 07.10.19

Analyse

Les conséquences sociales de la dette : une insolente minimisation

par et

Les récentes discussions autour des taux d’intérêt négatifs et de l’endettement demeurent focalisées sur des agrégats économiques abstraits et ignorent les conséquences sociales de la dette. Avec les outils de la sociologie, il est possible de mieux saisir l’articulation de la grande politique aux épreuves du quotidien. Et ainsi se demander si une bonne politique économique peut vraiment faire l’impasse sur les questions sociales qu’elle implique ?

mercredi 19.12.18

Analyse

La « mise en biais » des problèmes sociaux : ce que l’économie comportementale fait aux situations complexes

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L’économie comportementale, nouvelle obsession de nos décideurs, réduit tout à des « biais cognitifs ». Ce faisant, elle focalise les politiques publiques sur les conduites individuelles, et elle recherche les traits communs à ces conduites au lieu d’en explorer les différences. Contre cette raison comportementaliste, une analyse sociologique des structures et des inégalités s’impose.