Julien Talpin

Politiste, Chargé de recherche au CNRS

Julien Talpin est chargé de recherche en science politique au CNRS (Centre d’études et de recherches administratives, politiques et sociales (CERAPS), UMR 8026, université de Lille) et co‑rédacteur en chef de la revue Participations. Ses travaux portent sur l’engagement et la participation dans les quartiers populaires. Il dirige actuellement un projet ANR sur l’expérience du racisme et les conditions de mobilisation contre les discriminations dans les quartiers populaires en France et en Amérique du Nord. Il a récemment publié Lutte urbaine. Participation et démocratie d’interpellation à l’Alma-Gare (Vulaines-sur-Seine : Éditions du Croquant, 2015, avec Paula Cossart) ; et Community Organizing. De l’émeute à l’alliance des classes populaires aux États-Unis (Paris : Raisons d’agir, 2016).

Il a publié en septembre 2018 avec le sociologue Marwan Mohammed, Communautarismes ? aux Presses universitaires de France.

Ses publications sur AOC

mardi 23.07.19

Analyse

Les quartiers, les « gilets jaunes » et la gauche

par

Au début du mouvement des « gilets jaunes », nombreux sont ceux qui remarquèrent l’absence des quartiers populaires. Mais pourquoi se poser davantage la question que pour d’autres segments de la société ? Sans doute parce que derrière la participation au mouvement des « gilets jaunes », se joue la définition du sujet politique auquel les forces de gauche veulent s’adresser. Rediffusion du 15 février 2019.

vendredi 15.02.19

Analyse

Les quartiers, les « gilets jaunes » et la gauche

par

Depuis le début du mouvement des « gilets jaunes », nombreux sont ceux qui remarquent l’absence des quartiers populaires. Mais pourquoi se poser davantage la question que pour d’autres segments de la société ? Sans doute parce que c’est la définition même du sujet politique auquel les forces de gauche entendent désormais s’adresser qui se trouve en jeu.

mercredi 19.09.18

Analyse

Communautarisme ? – Banalité de l’entre-soi et stigmatisation des minorités

par et

Qui se ressemble s’assemble – l’adage est bien connu. Pourquoi alors parler d’un communautarisme musulman sinon pour stigmatiser une minorité, sachant que toutes les populations ont tendance à se regrouper ? Il est temps de déconstruire le terme galvaudé de « communautarisme » et de mettre au jour les logiques qui président à l’homogénéisation sociale et ethnique des espaces. Il en va de notre cohésion sociale.