Emmanuelle Lambert

écrivaine, commissaire d'exposition indépendante

Emmanuelle Lambert est écrivaine et commissaire d’exposition indépendante. Son dernier roman, La désertion, est paru aux éditions Stock en janvier 2018, et son essai Apparitions de Jean Genet, publié par Les Impressions Nouvelles, en mai 2018.

Ses publications sur AOC

jeudi 03.09.20

Critique

La rude enfance, empire de la littérature – Histoire du fils de Marie-Hélène Lafon

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On pourra vous dire qu’il s’agit d’une saga de famille, et qu’elle court sur cent ans. De fils en pères et de pères en fils. Or, en explorant dans Histoire du fils ce qu’elle nomme elle-même « le rude pays de l’enfance », Marie-Hélène Lafon fait surtout éclore un monde sauvage et organique par le biais d’une langue implacable : il y a là comme un retour à la simplicité brute du plaisir littéraire.

mardi 04.08.20

Critique

Solitude des abandonnés : les filles vulnérables et le garçon imparfait – à propos de l’Âge de la première passe d’Arno Bertina

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Seul homme parmi les femmes, Arno Bertina est invité par une ONG à mener des ateliers d’écriture au Congo. Dans le « Foyer des filles vaillantes », l’écrivain recueille leur vie de prostituée en dehors de tout apitoiement. Il se laisse envoûter par leur parole, et rend compte dans L’âge de la première passe, avec une écriture poignante et poétique, de la solitude parmi le monde. La solitude de Fanette qui dort dans un cimetière avec ses deux enfants. Rediffusion du 17 mars 2020.

mardi 17.03.20

Critique

Solitude des abandonnés : les filles vulnérables et le garçon imparfait – à propos de l’Âge de la première passe d’Arno Bertina

par

Seul homme parmi les femmes, Arno Bertina est invité par une ONG à mener des ateliers d’écriture au Congo. Dans le « Foyer des filles vaillantes », l’écrivain recueille leur vie de prostituée en dehors de tout apitoiement. Il se laisse envoûter par leur parole, et rend compte, dans une écriture poignante et poétique, de la solitude parmi le monde — la solitude de Fanette qui dort dans un cimetière avec ses deux enfants.

mardi 08.01.19
jeudi 30.08.18

Critique

Maylis de Kerangal à l’œuvre

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L’héroïne d’Un monde à portée de main, le nouvel ouvrage de Maylis de Kerangal, est peintre en trompe l’œil, manière transparente d’inviter le lecteur à reconnaitre l’auteur derrière le personnage. Pour faire du roman un manifeste esthétique ? Mieux que ça.