Alice Leroy

Chercheuse en études visuelles, Enseignante en histoire et esthétique du film

Alice Leroy est chercheuse en études visuelles. Ses travaux portent sur les relations entre sciences et esthétique à travers les imaginaires visuels du corps. Elle enseigne l’histoire et l’esthétique du film à Paris et à Lyon, et collabore à la programmation du festival international de films documentaires « Cinéma du Réel » au Centre Pompidou et du festival du film ethnographique au Musée de l’Homme. Elle contribue aussi régulièrement à la revue de cinéma en ligne Débordements.

Ses publications sur AOC

jeudi 21.05.20

Critique

« Partir, c’est mourir un peu. Arriver, c’est ne jamais arriver » — sur deux livres de Valeria Luiselli

par

En temps de pandémie, il y a des voix que l’on n’entend pas : celle, par exemple, d’un jeune Guinéen qui s’est vu mettre à la porte par l’ASE le jour de ses dix-huit ans, le 4 avril dernier. Dans un essai puis un roman, l’écrivaine mexicaine Valeria Luiselli a donné à entendre, par un entrelacement de voix et de récits, ces enfants immigrés, seuls, désœuvrés qui tentent de traverser le désert de l’Arizona ou la mer Méditerranée.

lundi 24.06.19

Critique

La police américaine dans la caméra de John Marshall — à propos de Pittsburgh Police Series

par

Réalisée au tournant des années 1970 au sein de la police de Pittsburgh, la série documentaire de l’anthropologue et cinéaste américain John Marshall dresse le portrait d’une société empêtrée dans des tensions sociales et communautaires que l’institution policière ne fait qu’exacerber. La présentation de ces films – les 24 et 28 juin dans les cinémas d’Aubervilliers et de Bagnolet – offre l’occasion de retracer la genèse de ces documents inédits et de questionner leur résonance avec la situation actuelle en France.

samedi 02.03.19
mercredi 12.12.18

Critique

Raphaël Dallaporta à l’épreuve de la mesure

par

Lauréat de la première édition du concours de photographie de la grotte ornée du Pont-d’Arc, Raphaël Dallaporta réalise une œuvre troublante, qui prend forme dans une série de contraintes techniques et interroge simultanément la nature des images et les potentiels du médium photographique.

mardi 06.03.18

Critique

« Les Garçons sauvages », premier film de fictions et de fantasmes

par

Avec un premier long-métrage qui allie récit romanesque et fantasmagories érotiques, Bertrand Mandico réinvestit des structures narratives qui empruntent aussi bien à Jules Verne qu’à William Golding ou William Burroughs. Mais ces Garçons sauvages sont surtout l’occasion d’explorer le transgenre – des corps comme du cinéma – et de faire l’éloge de l’artifice et de l’artisanat.