Jean-Paul Engélibert

Professeur de littérature comparée

Jean-Paul Engélibert est professeur de littérature comparée à l’université Bordeaux-Montaigne. Il est l’auteur de Apocalypses sans royaume. Politique des fictions de la fin du monde (Classiques Garnier, 2013) et a dirigé le volume L’apocalypse : une imagination politique, XIXe-XXIe siècles (PUR, 2018).

Ses publications sur AOC

jeudi 26.03.20

Opinion

L’effondrement au présent ou les gestes barrières des générations collapsonautes

par

Pandémie, confinement, krash boursier… La situation actuelle semble donner raison aux best-sellers collapsologiques publiés ces dernières années. Saisissons-nous surtout de cette occasion pour les interroger au prisme du nouvel essai d’Yves Citton et Jacopo Rasmi Générations collapsonautes – et en tirer huit « gestes barrières » qui permettent de penser l’état du monde au moment du coronavirus.

mardi 14.01.20

Critique

La grande accélération vers le futur – à propos de Years and years

par

Quel futur nous attend ? La série Years and years dresse en six épisodes le tableau des quinze ans à venir : un nouveau roi d’Angleterre, une Ukraine russe, une pénurie de chocolat, des camps de concentration modernes… Derrière l’anecdotique, une donnée certaine : ce monde sera celui de l’incertitude ; et sous l’anticipation se dessine la vérité de notre actualité – nous n’avons pas le temps.

lundi 23.12.19

Analyse

La fiction et l’effondrement qui vient

par

Les collapsologues ont le vent en poupe, et les discours sur la fin du monde qui auraient été considérés autrefois comme délirants occupent l’espace public. Pourtant, on sait bien que tout récit de l’avenir est d’abord une fiction, inscrite dans des débats présents, bâtie à partir d’une connaissance du présent et rendant compte d’un point de vue sur le présent. Dès lors, ne vaut-il pas mieux mieux lire des romans ou regarder des films qu’écouter des futurologues ? Rediffusion du 2 septembre 2019.

lundi 02.09.19

Analyse

La fiction et l’effondrement qui vient

par

Les collapsologues ont le vent en poupe, et les discours sur la fin du monde qui auraient été considérés autrefois comme délirants occupent l’espace public. Pourtant, on sait bien que tout récit de l’avenir est d’abord une fiction, inscrite dans des débats présents, bâtie à partir d’une connaissance du présent et rendant compte d’un point de vue sur le présent. Dès lors, ne vaut-il pas mieux mieux lire des romans ou regarder des films qu’écouter des futurologues ?