Vincent Kaufmann

Professeur de littérature et d'histoire des médias, MCM-Institute de l’Université de St. Gall, Suisse

Vincent Kaufmann est professeur de littérature et d’histoire des médias au MCM Institute de l’Université de St. Gall en Suisse. Il est notamment l’auteur de Guy Debord. La révolution au service de la poésie (Fayard, 2001) et La Faute à Mallarmé. L’aventure de la théorie littéraire (Seuil, 2011) et Dernières nouvelles du spectacle (Ce que les médias font à la littérature) (Seuil, 2017).

Ses publications sur AOC

lundi 11 .03

Critique

Jean Starobinski vu du XXIIe siècle – un hommage

par Vincent Kaufmann

La mort de Jean Starobinski est un évènement majeur dans l’histoire de l’herméneutique, ou plus exactement dans l’histoire de son atrophie progressive. L’un de ses anciens élèves lui rend ici hommage.

mercredi 23 .01

Opinion

L’affaire Claas Relotius : un faussaire à l’heure des fake news

par Vincent Kaufmann

Véritable histoire à retournement final, le scandale qui agite le Spiegel depuis quelques semaines fait suite à nombre d’enquêtes et contre-enquêtes, de promesses et de mensonges dignes du film policier le plus rocambolesque. Mais, au-delà de l’émoi suscité par le sort du héros déchu, que révèle cette affaire s’agissant de l’art si souvent célébré du story telling ?

mercredi 29 .08

Analyse

A l’ombre de la maison de verre (transparence et désubjectivation 2/2)

par Vincent Kaufmann

Le chef-d’œuvre d’André Breton Nadja propose une réflexion profonde sur la transparence : elle est toujours conditionnée par un pouvoir et elle gagne d’autant plus d’acuité que ce pouvoir est discret, opaque. Une pensée d’une actualité remarquable dans le contexte du web 3.0, où plus les algorithmes et les données sont dissimulées, plus la transparence est plébiscitée sur les médias sociaux.

mardi 28 .08

Analyse

Entre visibilité et invisibilité (transparence et désubjectivation 1/2)

par Vincent Kaufmann

La transparence, présentée comme une vertu des meilleurs systèmes politiques, n’a-t-elle pas certains effets pervers ? Si elle constitue effectivement un rempart à la corruption, elle attente à la confiance que les citoyens doivent se porter les uns aux autres. La transparence devient alors le plus sûr moyen d’évider tous les sujets de ce qui fait leur profondeur.

mardi 01 .05

Opinion

Portrait de Trump en malade imaginaire

par Vincent Kaufmann

Rediffusion édition du 1er mai : Du Malade imaginaire de Molière à Donald Trump, il n’y a qu’une réplique : « You are fired ! », dans une relecture pas si baroque des intrigues de la Maison Blanche. À l’heure où le président américain a nommé son médecin ministre, il campe un Argan plus que convaincant, monopolisant la scène et la parole. À quand la tombée de rideau ?