Emmanuel Tibloux

Directeur de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon

Emmanuel Tibloux dirige l’Ensba (École nationale supérieure des beaux-arts) de Lyon depuis 2011. Il a présidé l’Andéa (Association nationale des écoles supérieures d’art) de 2009 à 2017. Ancien élève de l’École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud (1993) et titulaire d’un DEA de lettres modernes, il commence sa carrière comme allocataire moniteur normalien et Ater (attaché temporaire d’enseignement et de recherche) dans le département lettres et arts du spectacle de l’université de Rennes 2 (1993-2000).  En 2000, Emmanuel Tibloux quitte l’université pour prendre la direction de l’Institut français de Bilbao, et ce jusqu’en 2004. Depuis, il se consacre aux écoles supérieures d’art. Il dirige ainsi l’École régionale des beaux-arts de Valence (2004-2007), puis l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne (2007-2011), où il est notamment chargé de définir la place et le rôle de l’École dans la Cité du design inaugurée en 2009. En tant que président de l’Andéa, il impulse, en 2012, la transformation d’une association de directeurs en une association d’écoles, fédérant les écoles supérieures d’art publiques et réunissant tous les acteurs de celles-ci : directeurs, administrateurs, directeurs des études, professeurs, chefs de service, étudiants. Après avoir collaboré à plusieurs revues et magazines de littérature, d’art et de sciences humaines, il cofonde, en 2012, la revue Initiales, éditée par l’Ensba Lyon.

Ses publications sur AOC

mardi 13 .03

Critique

L’artiste, contrepoint de l’ « universel reportage »

par Emmanuel Tibloux

La création de nouvelles revues, comme les récentes Switch (on Paper) et The Art Newspaper Daily, ainsi que la fréquentation des expositions et des rendez-vous artistiques témoignent de l’intérêt croissant du public pour les arts visuels, mais aussi pour la figure de l’artiste. Dans ce régime d’« exposition » généralisée, à l’heure d’Instagram et des chaînes d’infos en continu, l’artiste devient un contrepoint de premier plan, à la fois observateur et analyste culturel, politique et social.

mardi 30 .01

Opinion

Les arts visuels nous regardent

par Emmanuel Tibloux

L’enseignement des arts visuels ne saurait plus longtemps demeurer le parent pauvre de l’éducation artistique et culturelle. Il est urgent de mettre en œuvre une politique qui s’attache à l’essentiel : apprendre à regarder.