Alexandre Gefen

Critique Littéraire, Directeur de recherche au CNRS - Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle

Alexandre Gefen est critique littéraire et directeur de recherche au CNRS (UMR Thalim/Université Paris 3 – Sorbonne nouvelle).

Agrégé de lettres modernes et docteur de l’université Paris 4 -Sorbonne, habilité à Diriger des Recherches, Alexandre Gefen a été postdoc à l’Université de Neuchâtel, puis Maitre de Conférences à l’Université de Bordeaux 3 et Chargé de Recherche au Centre d’Étude de la Langue et des Littératures Françaises (CNRS-Université Paris 4).

Il travaille sur la théorie littéraire, les littératures contemporaines et les Humanités numériques. Il est par ailleurs critique littéraire.

Fondateur de Fabula.org, Alexandre Gefen s’intéresse parallèlement aux champs des Humanités numériques, à travers des travaux portant sur le web scientifique, la philologie numérique et ses enjeux épistémologiques, les écritures en réseau et les cultures numériques.

Dernières parutions : Vies imaginaires de la littérature française, Paris, Gallimard, 2014 ; Art et émotions, Armand Colin, 2015 ; Inventer une vie. La fabrique littéraire de l’individu, Les Impressions Nouvelles, 2015. Réparer le monde. La littérature française face au XXIe siècle, Corti, 2017.

Ses publications sur AOC

mardi 09 .10
mercredi 15 .08

Critique

Du romantisme révolutionnaire en littérature

par Alexandre Gefen

Cinquante ans après mai 68, des écrivains nombreux et très divers entretiennent et renouvellent la flamme du « romantisme révolutionnaire » comme genre littéraire. Petit tour d’horizon critique. Rediffusion d’été.

jeudi 31 .05

Critique

Du romantisme révolutionnaire en littérature

par Alexandre Gefen

Cinquante ans après mai 68, des écrivains nombreux et très divers entretiennent et renouvellent la flamme du « romantisme révolutionnaire » comme genre littéraire. Petit tour d’horizon critique.

mardi 20 .02

Critique

Régis Jauffret, la terreur et la pitié

par Alexandre Gefen

Romancier de l’omnipersonnel : Régis Jauffret voyage de corps en corps, saute d’identité en identité, habite les formes de vies les moins défendables, s’il le faut, afin de les racheter. Et pour ce faire, il a ni plus ni moins inventé une nouvelle forme littéraire : la microfiction.