Michel Feher

Philosophe, Fondateur de Zone Books

Michel Feher est un philosophe. Il est le co-fondateur de la maison d’édition new-yorkaise Zone Books et de l’association Cette France-là, un collectif qui a publié quatre volumes sur les politiques migratoires dont notamment Xénophobie d’en haut: le choix d’une droite éhontée (La Découverte, 2012) et Sans-papiers et préfets: la culture du résultat en portraits (La Découverte, 2012). Il a également publié et dirigé plusieurs ouvrages  dont récemment : Le temps des investis : essai sur la nouvelle question sociale (La Découverte, 2017) et la première édition de Near Futures Online, intitulée « Europe at a Crossroads » (http://nearfuturesonline.org/).

Ses publications sur AOC

mardi 28 .08

Opinion

Alerte orange sur l’Europe bleue-brune : de la guerre commerciale comme planche de salut

par Michel Feher

Engagé à faire payer au monde entier les blessures narcissiques de son électorat, Donald Trump agite la menace d’une guerre commerciale tous azimuts. Si une pareille éventualité inquiète tant les dirigeants européens, c’est avant tout parce qu’elle contrarie leur projet d’aménagement du vieux continent en maison de retraite fortifiée pour épargnants de souche.

lundi 23 .07

Opinion

Un.e Français.e sur trois

par Michel Feher

Là où Valéry Giscard d’Estaing rêvait de réunir deux français.e.s sur trois, son lointain successeur – et, à certains égards, nouvel avatar – Emmanuel Macron pourra se contenter d’un.e seul.e pour gouverner durablement tant gauche et droite apparaissent désormais fissurées. Rediffusion d’été

vendredi 01 .06

Analyse

Quand le capitalisme change de direction

par Michel Feher

Le versement de dividendes exorbitants aux actionnaires est généralement considéré comme un trait distinctif, et particulièrement choquant, du capitalisme financiarisé. Toutefois, certaines firmes particulièrement prédatrices, telles Facebook ou Amazon, dérogent à cette pratique. C’est qu’en réalité l’objectif poursuivi n’est pas la rémunération mais bien l’appréciation du capital. Autrement dit, c’est davantage leur crédit que leurs profits qui préoccupent désormais les entreprises.

vendredi 09 .02

Opinion

Un.e Français.e sur trois

par Michel Feher

Là où Valéry Giscard d’Estaing rêvait de réunir deux français.e.s sur trois, son lointain successeur – et, à certains égards, nouvel avatar – Emmanuel Macron pourra se contenter d’un.e seul.e pour gouverner durablement tant gauche et droite apparaissent désormais fissurées.