JD Beauvallet

Journaliste, Critique

Depuis l’enfance, la vie de JD Beauvallet est rythmée par les musiques : les concerts de jazz que son père initie, les vinyls de Bowie ou Lou Reed qu’il apprend par cœur à 13 ans, le club qu’il construit avec ses frères dans le sous-sol de ses parents, l’appel grisant des radios libres, les premiers fanzines, l’organisation assidue de concerts puis Les Inrockuptibles, qu’il rejoint en 1986 et où il est resté jusqu’en 2019. C’est cette passion pour la musique et la culture britannique en général qui l’ont poussé à vivre en Angleterre : Manchester, Liverpool, Newcastle ou Brighton. Sur sa tombe, il prévoit une phrase du Velvet Underground : « His life was saved by rock’n’roll ».

Ses publications sur AOC

jeudi 19 .03
mercredi 11 .03

Critique

Robin des villes – sur Banksy

par

Comment s’est construit Banksy, aujourd’hui star internationale de l’art contemporain ? Une star dont on ignore le nom, le visage et le passé. Un homme et son appareil photo n’ont pas perdu une miette de cette ascension inouïe : Steve Lazarides. L’ancien manager et complice du street-artist raconte comment il a manipulé le monde de l’art, à force de canulars et de gestes politiques.

lundi 13 .01

Critique

Les lundis au soleil – à propos de Happy Mondays

par

Le 31 janvier 2020 seront réédités les œuvres de jeunesse des Happy Mondays, groupe fondamental des rapprochements entre rock et dance-music. Pendant quelques années bénies, un groupe de Manchester inventa ainsi une musique sans frein, sans ordre, qui demeure gorgée de sève et de drogues. Souvenirs personnels d’une furieuse fiesta.

jeudi 25 .07

Critique

Le triomphe des gueux – à propos de Serfs Up de Fat White Family

par

À l’heure où tant de groupes officiellement rebelles étalent leur vanité dans les costumes sur mesure de créateurs de mode, les londoniens de Fat White Family entretiennent la flamme d’un romantisme jusqu’au-boutiste et appellent à l’insurrection avec Serf’s up, un album politique comme on n’en avait pas entendu depuis The Queen is Dead. Rediffusion du 4 février 2019.

mercredi 27 .03

Critique

Le divin génie de Scott Walker (1943-2019)

par

De David Bowie à Radiohead, l’influence du chanteur Scott Walker saute les genres et les générations depuis les années 60. Majeur et discret, ce californien exilé à Londres a su réserver à sa seule musique la démesure, l’excentricité et la permissivité que l’on attend généralement d’une pop-star. Il est décédé cette semaine à 76 ans.