JD Beauvallet

Journaliste, Critique

Depuis l’enfance, la vie de JD Beauvallet est rythmée par les musiques : les concerts de jazz que son père initie, les vinyls de Bowie ou Lou Reed qu’il apprend par cœur à 13 ans, le club qu’il construit avec ses frères dans le sous-sol de ses parents, l’appel grisant des radios libres, les premiers fanzines, l’organisation assidue de concerts puis Les Inrockuptibles, qu’il rejoint en 1986 et où il est resté jusqu’en 2019. C’est cette passion pour la musique et la culture britannique en général qui l’ont poussé à vivre en Angleterre : Manchester, Liverpool, Newcastle ou Brighton. Sur sa tombe, il prévoit une phrase du Velvet Underground : « His life was saved by rock’n’roll ».

Ses publications sur AOC

lundi 20.07.20
mardi 07.07.20

Critique

Diaporama chez les Beastie Boys – à propos du documentaire Beastie Boys Story de Spike Jonze

par

Diffusé sur Apple TV, un étrange documentaire de Spike Jonze, mi TED Conference mi soirée diapo, retrace la carrière des Beastie Boys. C’est un film sur l’adolescence, ses engagements et ses utopies ; un film qui démarre dans l’ébullition des années 80, dans ce champs des possibles inouï déblayé par la table-rase du mouvement punk, où les figurants sont devenus acteurs, les parias, des stars ; un film sur un groupe fondamental du rap, à la fois potache et visionnaire.

lundi 18.05.20
jeudi 07.05.20

Critique

Les monologues intérieurs du commissaire Wallander – sur l’œuvre d’Henning Mankell

par

Cobain, Vonnegut et, mieux encore, Wallander : en confinement, on a toujours besoin d’avoir un Kurt sous la main. Lors de cette vie horizontale, la saga du commissaire Wallander, l’œuvre beige d’Henning Mankell, démontre toute sa force : participer au scandi-noir en restant libre d’être personnage bergmanien, en fuyant les stéréotypes du genre. Un style du peu, du silence, de l’impuissance, de la neutralité fait de ces romans une thèse très documentée du désenchantement.

jeudi 19.03.20