JD Beauvallet

Journaliste, Critique

Depuis l’enfance, la vie de JD Beauvallet est rythmée par les musiques : les concerts de jazz que son père initie, les vinyls de Bowie ou Lou Reed qu’il apprend par cœur à 13 ans, le club qu’il construit avec ses frères dans le sous-sol de ses parents, l’appel grisant des radios libres, les premiers fanzines, l’organisation assidue de concerts puis Les Inrockuptibles, qu’il rejoint en 1986 et où il est resté jusqu’en 2019. C’est cette passion pour la musique et la culture britannique en général qui l’ont poussé à vivre en Angleterre : Manchester, Liverpool, Newcastle ou Brighton. Sur sa tombe, il prévoit une phrase du Velvet Underground : « His life was saved by rock’n’roll ».

Ses publications sur AOC

lundi 18.05.20
jeudi 07.05.20

Critique

Les monologues intérieurs du commissaire Wallander – sur l’œuvre d’Henning Mankell

par

Cobain, Vonnegut et, mieux encore, Wallander : en confinement, on a toujours besoin d’avoir un Kurt sous la main. Lors de cette vie horizontale, la saga du commissaire Wallander, l’œuvre beige d’Henning Mankell, démontre toute sa force : participer au scandi-noir en restant libre d’être personnage bergmanien, en fuyant les stéréotypes du genre. Un style du peu, du silence, de l’impuissance, de la neutralité fait de ces romans une thèse très documentée du désenchantement.

jeudi 19.03.20
mercredi 11.03.20

Critique

Robin des villes – sur Banksy

par

Comment s’est construit Banksy, aujourd’hui star internationale de l’art contemporain ? Une star dont on ignore le nom, le visage et le passé. Un homme et son appareil photo n’ont pas perdu une miette de cette ascension inouïe : Steve Lazarides. L’ancien manager et complice du street-artist raconte comment il a manipulé le monde de l’art, à force de canulars et de gestes politiques.

lundi 13.01.20

Critique

Les lundis au soleil – à propos de Happy Mondays

par

Le 31 janvier 2020 seront réédités les œuvres de jeunesse des Happy Mondays, groupe fondamental des rapprochements entre rock et dance-music. Pendant quelques années bénies, un groupe de Manchester inventa ainsi une musique sans frein, sans ordre, qui demeure gorgée de sève et de drogues. Souvenirs personnels d’une furieuse fiesta.