Fiction
Les porteuses d’eau
par Sasha Bonét
« On m’a élevée dans l’idée que chacun d’entre nous est la somme des prières de ses grands-mères. » Le premier roman de Sasha Bonét joue avec l’image de l’eau et du poids à la porter pour ramifier les histoires de femmes noires états-uniennes – autant dire de la construction de la liberté. Il y a bien sûr sa propre histoire matrilinéaire, mais aussi celles d'esclaves ou d'artistes. Comme aujourd’hui avec Betty Davis. Elle sera au festival America en septembre et le livre paraîtra aux Léonides, traduit par Valérie Le Plouhinec.


