Fiction
Palerme
par Giorgio Vasta
« Aveuglé par la lumière, je filmais ce que je ne voyais pas, mais cela n'avait pas d'importance car filmer ne servait pas à comprendre, mais à imaginer. » Dans sa maison natale à Palerme, Giorgio Vasta, que l’on connaît depuis Le Temps matériel, retrouve la caméra de son père. Le sous-titre de son prochain récit, Une autobiographie dans la lumière, attire l'œil sur le « dans ». Une « divagation » en compagnie du photographe Ramak Hazel dans les villes et la nostalgie. À venir chez Verdier, traduit par Louise Boudonnat.


