Léo Guy-Denarcy

Critique d'art

Léo Guy-Denarcy est critique d’art et commissaire d’exposition.

Ses publications sur AOC

mardi 23.06.20

Critique

Le Feu Sacré – à propos de l’exposition de Ben Russell au Frac Île-de-France

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Fermée le 15 mars dernier, l’exposition-événement de cette année 2020, La Montagne Invisible, vient de rouvrir ses portes au Plateau du Frac Île-de-France. Cette première exposition monographique en France de l’américain Ben Russell nous plonge dans l’univers unique d’un artiste qui se pense comme intermédiaire et tend à dépasser les frontières : entre image et récit, entre cinéma et vidéo, entre scénographie et chorégraphie, entre documentaire et fiction.

lundi 15.06.20

Critique

Les sismographes du détail – sur la biographie intellectuelle d’Aby Warburg par Ernst Gombrich

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Au moment où chacun réorganisait son quotidien confiné, relire la Biographie intellectuelle de l’historien de l’art Aby Warburg par Ernst Hans Gombrich, traduite en français en 2015, fut une expérience précieuse, un voyage du côté de ces deux passionnés des livres, des images et des bibliothèques. Élaboré à partir des écrits personnels de Warburg, l’ouvrage retrace son parcours intellectuel foisonnant, exigeant, marqué par la maladie mentale et les maux de son siècle.

mercredi 03.06.20

Critique

Christo (1935-2020) – artiste des malentendus

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Né Christo Vladimiroff Javacheff à Gabrovo en Bulgarie en 1935, Christo est mort ce 31 mai à New York. Avec sa conjointe Jeanne-Claude, il aura pendant une cinquantaine d’années façonné une œuvre complexe, polyphonique et équivoque. Leurs travaux ne portent pas uniquement le sceau du monumental, ils s’écrivent également dans des formats domestiques et parfois confidentiels, ce qui permet d’entrevoir la dimension hétéroclite d’artistes dont la carrière est aujourd’hui encore frappée par le malentendu.

vendredi 28.02.20

Critique

Le paradoxe du scénographe – sur l’exposition Ulla Van Brandenburg

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Avec Le Milieu est bleu, exposition monographique présentée au Palais de Tokyo, Ulla Van Brandenburg décline un travail qui s’appuie sur la pluralité des codes et des objets, et dont la mise en scène s’élabore en fonction des étendues investies par son œuvre. L’artiste allemande témoigne d’une certaine manière d’intervenir dans l’espace, de construire un axe d’observation pour définir sans contrainte d’objet ce que serait l’art lui-même – et parfois sans public.

lundi 20.01.20