Bernard Chambaz

Écrivain, Poète

Né en 1949, romancier, poète, historien, passionné d’Italie, de cinéma et de ballon. A récemment publié Le Dernier tableau (Le Seuil) et 17 (Le Seuil). N’a pas oublié les poèmes d’Italiques deux (Seghers en 1992) ni Caro carissimo Puccini (Gallimard, vingt ans après).

Ses publications sur AOC

vendredi 01 .02

Critique

Nouvelle guerre pour Les Troyens

par Bernard Chambaz

La première des Troyens à l’Opéra Bastille a laissé le public divisé entre huées et vivats. Faut-il voir là une résurgence de la querelle entre Anciens et Modernes ? La mise en scène signée Dmitri Tcherniakov, insuffle en tout cas une lecture contemporaine aux aventures de figures majeures de nos mythologies, intégrant ping-pong et cocotiers à sa scénographie.

dimanche 27 .01

Fiction

Petit voyage d’Arkhangelsk à Astrakhan (ce qui nous attache à la Russie)

par Bernard Chambaz

On connaît, de Bernard Chambaz, le goût de la traversée. Qu’il s’agisse, entre autres exemples, de son giro personnel en Italie (Evviva l’Italia) ou de son magnifique cheminement aux États-Unis dans Dernières nouvelles du martin-pêcheur. Et déjà dans Petit voyage d’Alma-Ata à Achkhabad un certain attachement à la Russie s’était fait jour. On le retrouve quelques années plus tard dans le texte qu’il confie aujourd’hui à AOC. Le fils de Staline à Kazan, Michel Strogoff à Nijni-Novogorod, la rue Karl-Liebknecht à Arkhangelsk et l’actrice Elena Solovei à Astrakhan… Les rencontres et les traces se réveillent au long de ce « périple vertical » (carte à consulter en bas du texte).

jeudi 24 .05

Opinion

Histoire(s) du cinéma et de l’Italie

par Bernard Chambaz

Le cinéma italien a fait face à l’Histoire avec un génie incomparable. Alors que la nomination de Giuseppe Conte vient d’être confirmée comme chef du futur gouvernement, après le contrat passé entre la Ligue, de tendance droite souverainiste, et le mouvement antisystème 5 étoiles (M5S), observons la situation politique italienne au prisme de Novecento, fameux film de Bertolucci.