Sylvie Tanette

Journaliste, Critique littéraire

Sylvie Tanette est une critique littéraire née à Marseille. Elle collabore principalement aux Inrocks et interviewe des romanciers.ères pour la Radio suisse romande. Elle a publié un roman, Amalia Albanesi, chez Mercure de France, et un recueil d’entretiens avec des écrivain.ne.s, A nos aïeux, chez Aubanel. Elle a également travaillé pour Radio France.

Ses publications sur AOC

vendredi 06 .07

Critique

Silvia Avallone ou le renouveau du roman social italien

par Sylvie Tanette

Le nouveau roman de la jeune italienne Silva Avallone s’inscrit dans la continuité de ses premiers succès : engagé, sans fard, haletant. La Vie parfaite décrit deux facettes d’une Italie contemporaine qui s’apprête à se livrer au populisme, à travers une intrigue aussi intime que sociale.

mardi 05 .06

Critique

Le cas Antoine Bello

par Sylvie Tanette

Auteur d’un extraordinaire Éloge de la pièce manquante, l’écrivain franco-américain Antoine Bello signe avec Scherbius (et moi) un nouveau roman tout en chausse-trappes. Et utilise la littérature de genre pour interroger notre perception de la réalité.

lundi 09 .04

Critique

Les secrets verrouillés d’Aki Shimazaki

par Sylvie Tanette

Née au Japon et installée au Québec, l’écrivaine Aki Shimazaki écrit en français et publie, à un rythme métronomique, de très singuliers et brefs romans qui, pris ensemble, composent des cycles. Comme les précédents, le dernier cache derrière son titre mystérieux – Fuki-no-tô – et son interlinguisme expérimental toute une poésie du non-dit.

mardi 20 .03

Critique

Belletto, trente-cinq ans d’exploration littéraire

par Sylvie Tanette

Discret, René Belletto demeure l’un des auteurs les plus singuliers du paysage littéraire français. Son nouveau roman semble concentrer toute son œuvre passée, et refléter ses différents questionnements littéraires. Entre hyperréalisme et invention pure et simple, Être (P.OL) se révèle en définitive un formidable exercice de définition de ce qu’est la littérature.

jeudi 01 .03

Critique

L’art politique de la disparition

par Sylvie Tanette

La Désertion d’Emmanuelle Lambert et La Dissipation de Nicolas Richard : deux romans qui pensent, chacun à leur manière, le motif de la disparition. L’un sous le haut patronage de Robbe-Grillet, l’autre dans l’ombre portée de Pynchon.