Christophe Kantcheff

Journaliste, Critique

Rédacteur en chef adjoint de Politis, critique de cinéma et critique littéraire. Auteur de Guédiguian (Éditions de l’Atelier, 2018), de Être arabe, avec Farouk Mardam-Bey et Elias Sanbar (Actes Sud, 2005), et de la préface et de l’appareil critique de Impressions d’audience. Le procès Pétain, de Léon Werth (Viviane Hamy, 1995). Réalisateur d’un documentaire, Henri Alleg, l’homme de « La Question », en 2009. De 2005 à 2012, co-animateur, avec l’écrivain Bertrand Leclair, d’un séminaire sur la critique des œuvres dans les médias, à l’Institut français de presse (Paris).

Ses publications sur AOC

lundi 14.09.20

Critique

Description fleuve – à propos du Pont de Bezons de Jean Rolin

par

Pendant un an, Jean Rolin a effectué des promenades le long des berges de la Seine entre Melun et Mantes. Attentif à tout jusqu’au moindre détail, sensible à l’étrangeté, pointant les marques du passé dans les paysages contemporains, l’écrivain fait le récit méticuleux de ce qu’il a vu. Résultat : Le Pont de Bezons est un beau livre d’aventure du regard.

vendredi 14.08.20

Critique

Syrie : les mots au-delà des ruines

par

La grande force de la littérature, c’est que ni la guerre, ni la violence, ni la répression ne parviennent à la museler. Ainsi la littérature syrienne, dont quelques fulgurances sont récemment parvenues en France. Mustafa Taj Aldeen Almosa et son recueil de nouvelles fantastiques, La Peur au milieu d’un vaste champ, et Mamdouh Azzam, avec un roman en milieu druze, L’Échelle de la mort, tous deux aux éditions Actes Sud, nous donnent l’occasion de découvrir cette scène littéraire à l’effervescence nouvelle. Rediffusion du 27 février 2020

lundi 11.05.20

Critique

Seul avec la guerre – sur Déposition, Journal 1940-1944 de Léon Werth

par

Durant l’Occupation, réfugié dans un village du Jura parce que juif, subissant donc une autre forme de confinement, Léon Werth a tenu son journal, Déposition, Journal 1940-1944. Il y consigne tout ce qu’il perçoit de l’époque, se livrant à un exercice de démystification à l’ironie redoutable en même temps qu’il fait œuvre d’une honnêteté intellectuelle hors pair.

jeudi 27.02.20

Critique

Syrie : les mots au-delà des ruines

par

La grande force de la littérature, c’est que ni la guerre, ni la violence, ni la répression ne parviennent à la museler. Ainsi la littérature syrienne, dont quelques fulgurances sont récemment parvenues en France. Mustafa Taj Aldeen Almosa et son recueil de nouvelles fantastiques, La Peur au milieu d’un vaste champ, et Mamdouh Azzam, avec un roman en milieu druze, L’Échelle de la mort, tous deux chez Actes Sud, nous donnent l’occasion de découvrir cette scène littéraire à l’effervescence nouvelle.

jeudi 09.01.20