Christophe Kantcheff

Journaliste, Critique

Rédacteur en chef adjoint de Politis, critique de cinéma et critique littéraire. Auteur de Guédiguian (Éditions de l’Atelier, 2018), de Être arabe, avec Farouk Mardam-Bey et Elias Sanbar (Actes Sud, 2005), et de la préface et de l’appareil critique de Impressions d’audience. Le procès Pétain, de Léon Werth (Viviane Hamy, 1995). Réalisateur d’un documentaire, Henri Alleg, l’homme de « La Question », en 2009. De 2005 à 2012, co-animateur, avec l’écrivain Bertrand Leclair, d’un séminaire sur la critique des œuvres dans les médias, à l’Institut français de presse (Paris).

Ses publications sur AOC

jeudi 27 .02

Critique

Syrie : les mots au-delà des ruines

par

La grande force de la littérature, c’est que ni la guerre, ni la violence, ni la répression ne parviennent à la museler. Ainsi la littérature syrienne, dont quelques fulgurances sont récemment parvenues en France. Mustafa Taj Aldeen Almosa et son recueil de nouvelles fantastiques, La Peur au milieu d’un vaste champ, et Mamdouh Azzam, avec un roman en milieu druze, L’Échelle de la mort, tous deux chez Actes Sud, nous donnent l’occasion de découvrir cette scène littéraire à l’effervescence nouvelle.

jeudi 09 .01
lundi 09 .09
vendredi 17 .05
mardi 05 .02

Critique

Jean-Luc Godard : un essai revisite la période mao

par

Dans un essai riche et précis, David Faroult saisit l’œuvre de Jean-Luc Godard dans son moment le plus politique. Chaque film de cette période est abordé et historicisé pour mieux en cerner les inventions et les intentions. Comment mettre le cinéma au service de la révolution ? Comment réaliser un cinéma ouvrier ? Autant de questions qui traversent le réalisateur et le livre mais toujours d’un point de vu cinématographique. Car il reste que Jean-Luc Godard, ne quittant jamais les rives du cinéma, appréhende les années 68 ni en activiste, ni en théoricien mais en artiste.