Serge Kaganski

Journaliste, Critique de cinéma

Serge Kaganski est un journaliste né en 1959 . Critique de cinéma aux Inrockuptibles de la création du magazine en 1986 jusqu’en 2018, il est aujourd’hui journaliste indépendant.

 

Ses publications sur AOC

jeudi 13 .06

Critique

La diagonale de l’ouest – à propos du Western stars de Springsteen

par Serge Kaganski

Bruce Springsteen publie cette semaine Western stars, un album crépusculaire et scintillant, triste comme un dernier coucher de soleil. À 70 ans, l’ex-biker-poète-aventurier-risque-tout réactive le mythe du hobo solitaire, du baroudeur vieillissant mais cette fois, et c’est inédit pour lui, sur des arrangements country-pop aux teintes baroques, quasi-romantiques.

mardi 28 .05

Critique

C’était Cannes 2019

par Serge Kaganski

Privilégiant des films à connotation politique ou sociale qui sont également des propositions esthétiques fortes, le palmarès du jury présidé par Inarritu s’avère aussi cohérent que juste. En compétition comme dans les sections parallèles, cette nouvelle édition du Festival de Cannes fut intense, reflétant un état artistique du cinéma mondial portant beau, et ceci, sans le concours de Netflix, Amazon et autres nouveaux acteurs géants du numérique et des images. Bilan critique.

lundi 13 .05

Critique

Cannes, la revanche

par Serge Kaganski

Le plus grand problème de la croisette s’épelle en sept lettres : Netflix. Mais en alignant notamment Tarantino, Kechiche, Desplechin, les Dardenne, Almodovar, Dolan, Bong Joon-ho, Loach, Jarmusch, Malick, Bellochio ou Suleiman, l’affiche de l’édition qui s’ouvre cette semaine assène haut et fort combien Cannes, même sans l’opérateur américain, apparaît toujours comme un très grand festival. Pour combien de temps encore ?

lundi 15 .04
lundi 01 .04

Critique

Agnès Varda (1928-2019)

par Serge Kaganski

Immense artiste, Agnès Varda aura travaillé et joué avec toutes les possibilités du cinéma : courts et longs métrages, fictions et documentaires, noir et blanc et couleurs, argentique et numérique… Né dans la photographie, son travail a fini par déborder bien au-delà des limites du champ du cinéma, jusque dans les espaces des musées et des galeries. Cette ouverture à toutes les possibilités techniques de son outil fut rendue possible par une curiosité insatiable des gens et des lieux. Artiste engagée, Varda l’était, mais à sa manière : qu’il soit intimiste ou social, son propos s’est toujours inscrit dans une recherche plastique, une quête esthétique, un souci d’invention formelle.