Serge Kaganski

Journaliste, Critique de cinéma

Serge Kaganski est un journaliste né en 1959 . Critique de cinéma aux Inrockuptibles de la création du magazine en 1986 jusqu’en 2018, il est aujourd’hui journaliste indépendant.

 

Ses publications sur AOC

mercredi 31 .07

Critique

La diagonale de l’ouest – à propos du Western stars de Springsteen

par Serge Kaganski

Bruce Springsteen a publié en juin Western stars, un album crépusculaire et scintillant, triste comme un dernier coucher de soleil. À 70 ans, l’ex-biker-poète-aventurier-risque-tout réactive le mythe du hobo solitaire, du baroudeur vieillissant, mais cette fois, et c’est inédit pour lui, sur des arrangements country-pop aux teintes baroques, quasi romantiques. Rediffusion du 13 juin 2019.

jeudi 13 .06

Critique

La diagonale de l’ouest – à propos du Western stars de Springsteen

par Serge Kaganski

Bruce Springsteen publie cette semaine Western stars, un album crépusculaire et scintillant, triste comme un dernier coucher de soleil. À 70 ans, l’ex-biker-poète-aventurier-risque-tout réactive le mythe du hobo solitaire, du baroudeur vieillissant mais cette fois, et c’est inédit pour lui, sur des arrangements country-pop aux teintes baroques, quasi-romantiques.

mardi 28 .05

Critique

C’était Cannes 2019

par Serge Kaganski

Privilégiant des films à connotation politique ou sociale qui sont également des propositions esthétiques fortes, le palmarès du jury présidé par Inarritu s’avère aussi cohérent que juste. En compétition comme dans les sections parallèles, cette nouvelle édition du Festival de Cannes fut intense, reflétant un état artistique du cinéma mondial portant beau, et ceci, sans le concours de Netflix, Amazon et autres nouveaux acteurs géants du numérique et des images. Bilan critique.

lundi 13 .05

Critique

Cannes, la revanche

par Serge Kaganski

Le plus grand problème de la croisette s’épelle en sept lettres : Netflix. Mais en alignant notamment Tarantino, Kechiche, Desplechin, les Dardenne, Almodovar, Dolan, Bong Joon-ho, Loach, Jarmusch, Malick, Bellochio ou Suleiman, l’affiche de l’édition qui s’ouvre cette semaine assène haut et fort combien Cannes, même sans l’opérateur américain, apparaît toujours comme un très grand festival. Pour combien de temps encore ?

lundi 15 .04